Alors qu'il était directeur en charge de la Fashion Week de Paris, après vingt ans passés à s'occuper du développement de grands musées parisiens d'art contemporain, de patrimoine et des métiers d'art, l'accident de Guillaume Robic va opérer un virage net dans sa trajectoire, jusque-là linéaire, entre études, carrière et certains succès personnels.
Un AVC et devoir tout recommencer. Le temps de l'autre
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages144
- FormatPDF
- ISBN978-2-336-46053-6
- EAN9782336460536
- Date de parution05/09/2024
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurEditions L'Harmattan
Résumé
Un soir chez moi avec des amis, j'ai soudain mal à la tête et envie de vomir, je ne tiens plus debout. Je crois être ivre. Je vais aller me coucher alors qu'il s'agit d'un AVC, mortel. En un quart de seconde, ma vie bascule, et arrivent aussitôt les premiers rebondissements d'une longue histoire (SAMU en retard, aiguillage dans le mauvais hôpital, opération 30 heures après). Si je suis sauvé, je commence une longue descente aux enfers qui se terminera à « l'EHPAD » de la Pitié-Salpêtrière (j'ai 42 ans).
Un transfert en Bretagne dans un centre où « on pense à l'autre en face avant de penser à soi » vient stopper une inexorable chute vers la mort. Je vais tout réapprendre, puisque je ne tiens pratiquement plus debout : de marcher à conduire, de nager à faire du vélo. En plus de rendre hommage aux équipes exceptionnelles qui m'ont sauvé la vie, aux patients altruistes qui m'ont donné leur énergie, je veux témoigner qu'il faut toujours persévérer, même lorsque « les dés sont jetés ».
J'aborde aussi des questions liées au corps, au désir, au regard des autres, au rythme de la vie, à notre rapport à la nature, à la dépendance aussi.
Un transfert en Bretagne dans un centre où « on pense à l'autre en face avant de penser à soi » vient stopper une inexorable chute vers la mort. Je vais tout réapprendre, puisque je ne tiens pratiquement plus debout : de marcher à conduire, de nager à faire du vélo. En plus de rendre hommage aux équipes exceptionnelles qui m'ont sauvé la vie, aux patients altruistes qui m'ont donné leur énergie, je veux témoigner qu'il faut toujours persévérer, même lorsque « les dés sont jetés ».
J'aborde aussi des questions liées au corps, au désir, au regard des autres, au rythme de la vie, à notre rapport à la nature, à la dépendance aussi.



