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Tuer Hitler. Confession d'un officier allemand antinazi
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- Nombre de pages304
- FormatePub
- ISBN979-10-210-0011-7
- EAN9791021000117
- Date de parution22/11/2012
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille4 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurTallandier
- PréfacierJean-Louis Thiériot
- PostfacierLory Reinach
Résumé
« Ces hommes combattaient sans aide ni de l'intérieur, ni de l'extérieur. Ils ont souvent été déchirés par le trouble de leur conscience [.]. Ces morts ne peuvent pas racheter tout ce qui s'est produit en Allemagne. Mais leurs actes et leurs sacrifices sont les fondements indestructibles d'une nouvelle renaissance. »
Tels sont les mots de Churchill à propos de l' « autre Allemagne », ces Allemands qui ont résisté à Hitler.
Parmi eux, Rudolph-Christoph von Gersdorff. Officier de la Wehrmacht, Gersdorff prend part à la campagne de Pologne avant d'obtenir sa mutation au sein de l'armée centre pour l'opération Barbarossa. Son but : accéder au cercle des conspirateurs réunis autour d'Henning von Tresckow. Après la tentative d'assassinat manquée de Tresckow, Gersdorff se résout à commettre un attentat-suicide contre Hitler.
Le 21 mars 1943, il assiste, auprès du Führer et d'autres dirigeants nazis, à une inauguration à Berlin. Dans les manches de son manteau, deux mines et leurs minuteurs. Contrairement, à celui de Stauffenberg, cet attentat est resté méconnu. Pourtant, ce sont précisément ces explosifs que ce dernier utilisera le 20 juillet 1944. Survivant à cet échec, Gersdorff partit sur le front de l'Est où il découvrit en avril 1943 l'horreur de Katyn, ces fosses communes de milliers d'officiers polonais exécutés par les unités soviétiques du NKVD en 1940.
Les Mémoires de ce survivant de la résistance allemande, d'une richesse inouïe, plongent au cour du complot contre Hitler et mettent en lumière un destin exceptionnel.
Parmi eux, Rudolph-Christoph von Gersdorff. Officier de la Wehrmacht, Gersdorff prend part à la campagne de Pologne avant d'obtenir sa mutation au sein de l'armée centre pour l'opération Barbarossa. Son but : accéder au cercle des conspirateurs réunis autour d'Henning von Tresckow. Après la tentative d'assassinat manquée de Tresckow, Gersdorff se résout à commettre un attentat-suicide contre Hitler.
Le 21 mars 1943, il assiste, auprès du Führer et d'autres dirigeants nazis, à une inauguration à Berlin. Dans les manches de son manteau, deux mines et leurs minuteurs. Contrairement, à celui de Stauffenberg, cet attentat est resté méconnu. Pourtant, ce sont précisément ces explosifs que ce dernier utilisera le 20 juillet 1944. Survivant à cet échec, Gersdorff partit sur le front de l'Est où il découvrit en avril 1943 l'horreur de Katyn, ces fosses communes de milliers d'officiers polonais exécutés par les unités soviétiques du NKVD en 1940.
Les Mémoires de ce survivant de la résistance allemande, d'une richesse inouïe, plongent au cour du complot contre Hitler et mettent en lumière un destin exceptionnel.



