Philippe Meirieu a été professeur de philosophie au lycée, instituteur en classe unique, professeur de lettres au collège, puis professeur d'université au département des sciences de l'éducation à Lyon-II. Il a aussi été directeur de l'Institut national de recherche pédagogique et de l'Institut universitaire de formation des maîtres de Lyon. Il a, enfin, dirigé en 1998 la consultation nationale sur les lycées.
En tant que chercheur, Philippe Meirieu défend une vision rigoureuse des méthodes actives et de la pédagogie différenciée, tout en s'interrogeant sur la place de l'éthique dans la réflexion pédagogique et le rôle de l'école dans la création du lien social. Dans son parcours, Philippe Meirieu a toujours tenté d'associer la recherche fondamentale et l'engagement citoyen. Philippe Meirieu est l'auteur de Le Choix d'éduquer, éthique et pédagogie (ESF, 1994), La Pédagogie entre le dire et le faire, ou le courage des commencements" (ESF, 1995), Lettres à quelques amis politiques sur la République et l'état de son école (Plon, 1998), L'École et les Parents : la grande explication (Plon, 2000), La Machine-école (Gallimard, 2001), Lettre à un jeune professeur (ESF, 2004), Pour l'école (Mille et une nuits, 2004), Le Rapport Langevin-Wallon, avec Claude Allègre et François Dubet (Mille et une nuits, 2004), Nos enfants à l'école publique...
(Mille et une nuits, 2005), Le Monde n'est pas un projet : Repères éducatifs pour aujourd'hui (Desclée de Brouwer, 2004), Pédagogie : le devoir de résister (ESF, 2007). Photo : D. R." Docteur en philosophie, enseignant, enseigne à l'Observatoire des politiques publiques (Grenoble), au sein de la PAC (formation des médiateurs culturels, Belgique), Directeur de la revue Raison présente "Ce livre repose principalement sur des conversations avec des artistes, des galeristes et quelques collectionneurs...
Les personnes consultées ne constituent ni un "échantillon représentatif" des milieux de l'art, ni un mouvement une tendance ou un courant... Tous font un travail différent et dans une certaine mesure exemplaire."L'art suppose liberté et confrontation à l'altérité. De nombreux artistes déplorent que leur créativité soit confisquée et exploitée, dévalorisée et niée. Les galeristes et collectionneurs se situent du côté commercialisation, spéculation, pouvoir.
"De même que les défauts de la démocratie sont des éléments non-démocratiques, les défauts de l'art sont des éléments non-artistiques. Les raisons pour lesquelles il est devenu courant de refuser au citoyen ordinaire une compétence au jugement politique sont tout autant fatales à la démocratie que le discrédit de l'amateur non spécialisé ne l'est à l'idée même d'un art contemporain."Une analyse rapprochant art et démocratie, une thèse : il n'y a pas de meilleurs citoyens que les artistes, un éloge de la démocratie, qui loin d'être le règne de la médiocrité et de l'individualisme, comme certains le soutiennent, subordonne l'égalité à la liberté.
Démocratiser n'est pas niveler et conformer mais libérer, de la même manière que l'art est une libération. L'enjeu de ce livre est de proposer un éclairage réciproque entre les pratiques artistiques en France aujourd'hui, et des valeurs qui semblent à l'auteur constitutives de la démocratie. Agrégé d'histoire, Docteur en Histoire de l'art, Paul Ardenne est maître de conférence à Amiens. Il collabore à Art Press depuis 1990 ainsi qu'à plusieurs publications françaises et étrangères.
Il a déjà publié une dizaine d'ouvrages ayant pour thème la muséographie, ainsi que deux romans, La Halte (2003) et Nouvel Age (2007).
En tant que chercheur, Philippe Meirieu défend une vision rigoureuse des méthodes actives et de la pédagogie différenciée, tout en s'interrogeant sur la place de l'éthique dans la réflexion pédagogique et le rôle de l'école dans la création du lien social. Dans son parcours, Philippe Meirieu a toujours tenté d'associer la recherche fondamentale et l'engagement citoyen. Philippe Meirieu est l'auteur de Le Choix d'éduquer, éthique et pédagogie (ESF, 1994), La Pédagogie entre le dire et le faire, ou le courage des commencements" (ESF, 1995), Lettres à quelques amis politiques sur la République et l'état de son école (Plon, 1998), L'École et les Parents : la grande explication (Plon, 2000), La Machine-école (Gallimard, 2001), Lettre à un jeune professeur (ESF, 2004), Pour l'école (Mille et une nuits, 2004), Le Rapport Langevin-Wallon, avec Claude Allègre et François Dubet (Mille et une nuits, 2004), Nos enfants à l'école publique...
(Mille et une nuits, 2005), Le Monde n'est pas un projet : Repères éducatifs pour aujourd'hui (Desclée de Brouwer, 2004), Pédagogie : le devoir de résister (ESF, 2007). Photo : D. R." Docteur en philosophie, enseignant, enseigne à l'Observatoire des politiques publiques (Grenoble), au sein de la PAC (formation des médiateurs culturels, Belgique), Directeur de la revue Raison présente "Ce livre repose principalement sur des conversations avec des artistes, des galeristes et quelques collectionneurs...
Les personnes consultées ne constituent ni un "échantillon représentatif" des milieux de l'art, ni un mouvement une tendance ou un courant... Tous font un travail différent et dans une certaine mesure exemplaire."L'art suppose liberté et confrontation à l'altérité. De nombreux artistes déplorent que leur créativité soit confisquée et exploitée, dévalorisée et niée. Les galeristes et collectionneurs se situent du côté commercialisation, spéculation, pouvoir.
"De même que les défauts de la démocratie sont des éléments non-démocratiques, les défauts de l'art sont des éléments non-artistiques. Les raisons pour lesquelles il est devenu courant de refuser au citoyen ordinaire une compétence au jugement politique sont tout autant fatales à la démocratie que le discrédit de l'amateur non spécialisé ne l'est à l'idée même d'un art contemporain."Une analyse rapprochant art et démocratie, une thèse : il n'y a pas de meilleurs citoyens que les artistes, un éloge de la démocratie, qui loin d'être le règne de la médiocrité et de l'individualisme, comme certains le soutiennent, subordonne l'égalité à la liberté.
Démocratiser n'est pas niveler et conformer mais libérer, de la même manière que l'art est une libération. L'enjeu de ce livre est de proposer un éclairage réciproque entre les pratiques artistiques en France aujourd'hui, et des valeurs qui semblent à l'auteur constitutives de la démocratie. Agrégé d'histoire, Docteur en Histoire de l'art, Paul Ardenne est maître de conférence à Amiens. Il collabore à Art Press depuis 1990 ainsi qu'à plusieurs publications françaises et étrangères.
Il a déjà publié une dizaine d'ouvrages ayant pour thème la muséographie, ainsi que deux romans, La Halte (2003) et Nouvel Age (2007).




