OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Trains amers
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages80
- FormatePub
- ISBN2-402-01960-3
- EAN9782402019606
- Date de parution01/01/1979
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille13 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Édit...
Résumé
Le poète a souvent pris le train. Ce lieu mobile est vite devenu un « entre-temps » de réflexion, d'introspection. Mais on peut numéroter les trains, saisir le prétexte d'un départ sur des rails, pour gagner l'onirisme, raconter l'histoire trouble d'un paysage, questionner des territoires intérieurs. « Train de vie dans le bidonville de la mort ». L'anecdote tend la main à la philosophie, et le train, redevenu un être vivant, « ne peut plus transiger avec la métaphysique ! ».
Dans le chapitre « Saturnales », Micheline Dupray essaie de relever un cadastre de la fête tragique de nos vies, dans la mélancolie (« Les amoureux s'écrivent avec des feuilles mortes »), le souvenir cravaché de l'enfance, les saisons, une nature poignante. Le chapitre « Femmes » tente, avec une riche simplicité, de dire par le cour autant que par le ventre la difficulté d'être, d'autres voyages, les absolus, « les nourritures du naturel », ce qu'on nomme l'amour.
La langue est souple et belle, et dans les poèmes on découvre de hautes et pures images.
Dans le chapitre « Saturnales », Micheline Dupray essaie de relever un cadastre de la fête tragique de nos vies, dans la mélancolie (« Les amoureux s'écrivent avec des feuilles mortes »), le souvenir cravaché de l'enfance, les saisons, une nature poignante. Le chapitre « Femmes » tente, avec une riche simplicité, de dire par le cour autant que par le ventre la difficulté d'être, d'autres voyages, les absolus, « les nourritures du naturel », ce qu'on nomme l'amour.
La langue est souple et belle, et dans les poèmes on découvre de hautes et pures images.






