Paul Nizan (1905-1940) est l'auteur d'Aden Arabie (1931, réédité en 1961 avec une préface de Jean-Paul Sartre), et de nombreux romans, notamment Antoine Bloyé, Grasset, Les Cahiers Rouges. Ayant rompu avec le Parti communiste à la suite du pacte germano-soviétique, il est mort au combat lors de l'offensive allemande contre Dunkerque à l'âge de 35 ans.
Toute littérature est une propagande
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- Nombre de pages344
- FormatePub
- ISBN978-2-246-83919-4
- EAN9782246839194
- Date de parution18/09/2024
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille990 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
Paul Nizan, célèbre pour ses pamphlets comme Les Chiens de garde (1932), a aussi été un grand critique et un explorateur de la littérature durant toutes les années 1930. Dans la presse quotidienne (L'Humanité) et dans des revues (Europe), il a examiné avec passion et sagacité H. G. Wells, Steinbeck ou encore le Céline de Voyage au bout de la nuit et de Mort à crédit, à propos de qui pas un seul de ses jugements ne pourrait être retranché aujourd'hui.
Ces longs et brillants articles avaient été réunis chez Grasset en 1971, les voici pour la première fois réédités. Nizan ne croit pas à la pureté de la littérature : il cherche les moyens d'y amener ceux qui n'écrivent d'habitude pas et de créer une littérature révolutionnaire. Membre du Parti communiste, mais sans dogmatisme, il impressionne par la perspicacité de ses propos et la pugnacité de ses propositions, plus que jamais d'actualité près d'un siècle après leur publication.« Toute littérature est une propagande.
La propagande bourgeoise est idéaliste (.). La propagande révolutionnaire sait qu'elle est propagande. »
Ces longs et brillants articles avaient été réunis chez Grasset en 1971, les voici pour la première fois réédités. Nizan ne croit pas à la pureté de la littérature : il cherche les moyens d'y amener ceux qui n'écrivent d'habitude pas et de créer une littérature révolutionnaire. Membre du Parti communiste, mais sans dogmatisme, il impressionne par la perspicacité de ses propos et la pugnacité de ses propositions, plus que jamais d'actualité près d'un siècle après leur publication.« Toute littérature est une propagande.
La propagande bourgeoise est idéaliste (.). La propagande révolutionnaire sait qu'elle est propagande. »




