Jean Bothorel est journaliste et écrivain.
Toi, mon fils
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages182
- FormatePub
- ISBN978-2-246-35779-7
- EAN9782246357797
- Date de parution01/04/2014
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille142 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
"Rien ne m'incitait à raconter ce que j'ai vécu depuis ce matin de novembre 1982 où j'ai pris brusquement conscience que mon fils Alexandre, alors âgé de dix-sept ans, se droguait. Dans la chambre de bonne qu'il occupait, je l'avais découvert affalé sur son lit, hilare. Trois copains gisaient à ses côtés dans la même hébétude. Image à la fois violente et banale. Je l'ai regardé, étouffant une envie de pleurer.
Il riait, me répétant : "Tu ne peux pas comprendre... Tu ne peux pas comprendre..." Je savais, au fond de moi, que j'allais refuser l'épreuve qui s'annonçait, repousser le plus loin possible le moment de l'explication, le dialogue. J'étais envahi par un sentiment d'impuissance. Aujourd'hui, les années ont passé. Et le besoin d'écrire s'est imposé avec une violence qui ne m'est pas coutumière."
Il riait, me répétant : "Tu ne peux pas comprendre... Tu ne peux pas comprendre..." Je savais, au fond de moi, que j'allais refuser l'épreuve qui s'annonçait, repousser le plus loin possible le moment de l'explication, le dialogue. J'étais envahi par un sentiment d'impuissance. Aujourd'hui, les années ont passé. Et le besoin d'écrire s'est imposé avec une violence qui ne m'est pas coutumière."






















