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Thérèse Casgrain. La gauchiste en collier de perles
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- Nombre de pages554
- FormatePub
- ISBN978-2-7621-3518-3
- EAN9782762135183
- Date de parution08/03/2013
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille5 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGroupe Fides
Résumé
Thérèse Casgrain est un formidable personnage qui a traversé presque tout le siècle dernier. On se souvient d'elle surtout pour avoir été la «?suffragette en chef?» lors de la longue marche des femmes du Québec vers l'obtention du droit de vote. Mais là ne se résume pas son influence sur la société québécoise et canadienne. Issue de la grande bourgeoisie canadienne-française du début du vingtième siècle, Marie-Thérèse Forget aurait pu se contenter de consacrer ses loisirs aux réceptions et aux ouvres pies, comme les femmes de son milieu.
Profondément éprise de justice, elle s'investit au contraire dans des batailles de toutes sortes, mettant à profit son temps, son argent, son sens de l'organisation et son vaste réseau de connaissances. À contre-courant de son milieu, de sa classe et de son sexe, elle est convaincue qu'elle peut infléchir le cours de l'histoire et s'y emploiera jusqu'à la fin. C'est son aversion pour l'injustice, qui la mène vers l'action politique.
Première femme chef de parti au Québec et au Canada, elle dirige le CCF et sera du comité qui présidera à la transformation de ce parti en ce qui deviendra le NPD, en 1961. Pour Thérèse, la politique est d'abord et avant tout l'instrument des réformes sociales. Outre le droit de vote des femmes, elle réclame pour elles le droit de pratiquer la médecine et le droit, ainsi que la pleine capacité juridique pour les femmes mariées.
Elle se battra également pour que les allocations familiales soient versées à la mère au Québec, pour la paix dans le monde et pour les droits des Amérindiennes.
Profondément éprise de justice, elle s'investit au contraire dans des batailles de toutes sortes, mettant à profit son temps, son argent, son sens de l'organisation et son vaste réseau de connaissances. À contre-courant de son milieu, de sa classe et de son sexe, elle est convaincue qu'elle peut infléchir le cours de l'histoire et s'y emploiera jusqu'à la fin. C'est son aversion pour l'injustice, qui la mène vers l'action politique.
Première femme chef de parti au Québec et au Canada, elle dirige le CCF et sera du comité qui présidera à la transformation de ce parti en ce qui deviendra le NPD, en 1961. Pour Thérèse, la politique est d'abord et avant tout l'instrument des réformes sociales. Outre le droit de vote des femmes, elle réclame pour elles le droit de pratiquer la médecine et le droit, ainsi que la pleine capacité juridique pour les femmes mariées.
Elle se battra également pour que les allocations familiales soient versées à la mère au Québec, pour la paix dans le monde et pour les droits des Amérindiennes.





