Au milieu du siècle dernier, Max Labeille a vécu les premières années de sa vie dans un petit village proche des Cévennes, dans le Gard. Il nous livre aujourd'hui sa vision d'enfant sur cette période. Il s'agit d'un deuxième ouvrage, le premier évoquant une dystopie sur le changement climatique. Après une carrière à Nîmes au sein de la SNCF, il cultive maintenant avec passion ses oliviers au village natal.
Terreau d’enfance
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- FormatePub
- ISBN979-10-405-7793-5
- EAN9791040577935
- Date de parution01/04/2025
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille10 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLibrinova
Résumé
Encouragé par mes proches à écrire sur les souvenirs de mon enfance, j'ai retracé la vie du petit Maxou que j'étais alors, au cour de notre village d'agriculteurs, dans ce terroir gardois, proche des Cévennes. Je me suis efforcé de retrouver mon regard d'enfant en privilégiant un style humoristique et, un souvenir en appelant un autre, c'est une foule de détails, de situations cocasses qui ont émergé des tréfonds de ma mémoire.
Par ce témoignage sur les années du milieu du XX? siècle, on devine les prémices d'un changement de société, avec le déclin du parler occitan et les débuts de la mécanisation.
On mesure aussi le chemin parcouru jusqu'à nos jours en matière d'hygiène, de travail, de médecine, de déplacements ou de loisirs. « Parmi les noms des reçus vint enfin le mien, et l'explosion de joie de maman, pudique et toute en retenue comme à l'ordinaire, se limita à serrer ma main la plus proche de la sienne, à l'abri des regards. » « Y fait combien de chevaux ? - Vingt, assura le livreur. - Oh fan ! Y fait le travail de vingt canassons ? - Mais non, bédigas (benêt) ! C'est des chevaux-vapeur ! »
On mesure aussi le chemin parcouru jusqu'à nos jours en matière d'hygiène, de travail, de médecine, de déplacements ou de loisirs. « Parmi les noms des reçus vint enfin le mien, et l'explosion de joie de maman, pudique et toute en retenue comme à l'ordinaire, se limita à serrer ma main la plus proche de la sienne, à l'abri des regards. » « Y fait combien de chevaux ? - Vingt, assura le livreur. - Oh fan ! Y fait le travail de vingt canassons ? - Mais non, bédigas (benêt) ! C'est des chevaux-vapeur ! »





