Un corps remonte à la surface d'un lac des Laurentides.
Il n'a pas de nom. Pas encore. Mais autour de son cou pend une petite plaque abîmée, rongée par l'eau et la boue, sur laquelle on distingue quatre lettres : UQAM.
À Montréal, Julien Delisle et Maya Cross, détectives privés installés rue Berri, croient d'abord recevoir un dossier de disparition. Rémi Levasseur, archiviste discret, méthodique et de plus en plus paranoïaque, s'est volatilisé après avoir laissé à sa sour Camille une série de documents incomplets, de notes codées et d'enveloppes à n'ouvrir qu'en cas de danger.
Très vite, les indices prennent la forme d'un étrange jeu de piste.
Berri-UQAM.
Mont-Royal. Laurier. Jean-Talon. De Castelnau. Place-d'Armes.
Des stations de métro familières, traversées chaque jour par des milliers de Montréalais, deviennent les tiroirs d'un vieux classeur criminel. Chaque station cache une trace. Chaque trace ouvre une porte. Et derrière chaque porte, quelqu'un semble avoir effacé juste assez de preuves pour que la vérité reste introuvable.
Mais Rémi Levasseur n'a pas seulement laissé une piste.
Il a préparé un système.
Un système qui relie de vieux contrats publics, des archives techniques, des factures falsifiées, des accès de nuit, des chantiers oubliés, des corps déplacés et des hommes capables de rendre les crimes administrativement propres.
Julien et Maya avancent dans une ville qu'ils pensaient connaître. Leur propre agence devient un point d'entrée. Leur station de métro, un piège.
Leur passé, une faiblesse exploitable.
Autour d'eux, les anciennes figures reviennent : Claire Boisvert, mémoire lucide et blessée de l'ancienne agence Vachon & Boisvert ; Gabriel Vachon, ex-enquêteur abîmé qui en sait toujours trop ou pas assez ; les fantômes de l'affaire du fleuve ; les noms jamais vraiment disparus des dossiers de 2002.
Bellavance. Maltais. Les Salvi. Les Corbeaux de la 117.
Plus l'enquête progresse, plus Montréal semble n'être que la première couche du mensonge.
La piste quitte alors les couloirs du métro pour remonter vers les Laurentides : Val-David, la route 117, les chalets isolés, les garages perdus, les lacs trop calmes et les relais où l'on ne pose pas les bonnes questions.
Là-bas, les archives ne dorment pas dans des boîtes.
Elles circulent. Elles se cachent. Elles survivent.
Et les morts, eux, ne remontent jamais seuls.
Pour Julien et Maya, l'affaire devient plus qu'une enquête sur un disparu.
C'est une plongée dans un ancien réseau où les policiers corrompus, les avocats, les hommes de paille, les transporteurs et les familles criminelles ont appris à travailler ensemble sans jamais laisser de signature complète.
Rémi Levasseur est-il encore vivant ?
Le noyé du lac Ashton est-il une victime, un message ou un leurre ?
Et si la plaque UQAM n'était pas destinée à identifier un mort, mais à faire bouger les vivants ?
Station Les Noyés est un polar noir québécois, tendu et atmosphérique, qui entraîne le lecteur des stations de métro de Montréal jusqu'aux lacs sombres des Laurentides.
Une enquête de Vachon & Boisvert où les lieux réels deviennent des indices, les archives une arme, et le passé une mécanique encore capable de tuer.
Un corps remonte à la surface d'un lac des Laurentides.
Il n'a pas de nom. Pas encore. Mais autour de son cou pend une petite plaque abîmée, rongée par l'eau et la boue, sur laquelle on distingue quatre lettres : UQAM.
À Montréal, Julien Delisle et Maya Cross, détectives privés installés rue Berri, croient d'abord recevoir un dossier de disparition. Rémi Levasseur, archiviste discret, méthodique et de plus en plus paranoïaque, s'est volatilisé après avoir laissé à sa sour Camille une série de documents incomplets, de notes codées et d'enveloppes à n'ouvrir qu'en cas de danger.
Très vite, les indices prennent la forme d'un étrange jeu de piste.
Berri-UQAM.
Mont-Royal. Laurier. Jean-Talon. De Castelnau. Place-d'Armes.
Des stations de métro familières, traversées chaque jour par des milliers de Montréalais, deviennent les tiroirs d'un vieux classeur criminel. Chaque station cache une trace. Chaque trace ouvre une porte. Et derrière chaque porte, quelqu'un semble avoir effacé juste assez de preuves pour que la vérité reste introuvable.
Mais Rémi Levasseur n'a pas seulement laissé une piste.
Il a préparé un système.
Un système qui relie de vieux contrats publics, des archives techniques, des factures falsifiées, des accès de nuit, des chantiers oubliés, des corps déplacés et des hommes capables de rendre les crimes administrativement propres.
Julien et Maya avancent dans une ville qu'ils pensaient connaître. Leur propre agence devient un point d'entrée. Leur station de métro, un piège.
Leur passé, une faiblesse exploitable.
Autour d'eux, les anciennes figures reviennent : Claire Boisvert, mémoire lucide et blessée de l'ancienne agence Vachon & Boisvert ; Gabriel Vachon, ex-enquêteur abîmé qui en sait toujours trop ou pas assez ; les fantômes de l'affaire du fleuve ; les noms jamais vraiment disparus des dossiers de 2002.
Bellavance. Maltais. Les Salvi. Les Corbeaux de la 117.
Plus l'enquête progresse, plus Montréal semble n'être que la première couche du mensonge.
La piste quitte alors les couloirs du métro pour remonter vers les Laurentides : Val-David, la route 117, les chalets isolés, les garages perdus, les lacs trop calmes et les relais où l'on ne pose pas les bonnes questions.
Là-bas, les archives ne dorment pas dans des boîtes.
Elles circulent. Elles se cachent. Elles survivent.
Et les morts, eux, ne remontent jamais seuls.
Pour Julien et Maya, l'affaire devient plus qu'une enquête sur un disparu.
C'est une plongée dans un ancien réseau où les policiers corrompus, les avocats, les hommes de paille, les transporteurs et les familles criminelles ont appris à travailler ensemble sans jamais laisser de signature complète.
Rémi Levasseur est-il encore vivant ?
Le noyé du lac Ashton est-il une victime, un message ou un leurre ?
Et si la plaque UQAM n'était pas destinée à identifier un mort, mais à faire bouger les vivants ?
Station Les Noyés est un polar noir québécois, tendu et atmosphérique, qui entraîne le lecteur des stations de métro de Montréal jusqu'aux lacs sombres des Laurentides.
Une enquête de Vachon & Boisvert où les lieux réels deviennent des indices, les archives une arme, et le passé une mécanique encore capable de tuer.