Georges Feydeau (1862-1921) a très tôt négligé ses études pour se consacrer au théâtre. Encouragé par Labiche, la représentation de sa première grande pièce, Tailleur pour dames, au Théâtre de la Renaissance, a été bien accueillie.À travers une production très abondante (près d'une pièce par an), il a renouvelé le genre du vaudeville en proposant une étude plus approfondie des caractères. Il a ainsi abordé le genre de la vraie comédie avec Le Bourgeon (1906) et La main passe (1907) mais a surtout excellé dans des pièces en un acte, farces conjugales reposant sur des moyens volontairement rudimentaires et néanmoins réellement drôles du fait du jeu des artifices et des quiproquos, à l'image de Feu la mère de madame, On purge bébé (1910), Mais n'te promène donc pas toute nue ! (1912 ; Mille et une nuits, 2001).
Souvenirs d'une cocodette,. écrits par elle-même
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- Nombre de pages192
- FormatePub
- ISBN978-2-7555-0316-6
- EAN9782755503166
- Date de parution02/05/2007
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille285 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFayard/Mille et une nuits
- PostfacierJérôme Solal
Résumé
En mettant une dernière main à son roman d'initiation libertin qu'il fait passer pour les mémoires véridiques d'une femme du monde, Ernest Feydeau (le père de Georges, futur auteur de comédies) réussit son coup. Sa peinture des moeurs sous le Second Empire fait rugir le maître en réalisme, Flaubert, qui y voit un roman « tellement lubrique et indécent qu'aucun éditeur n'a consenti à le prendre ». Après Emma Bovary, Aimée, l'héroïne, se laisse déniaiser et s'illusionne peu sur les perversités des hommes.
Longtemps la critique littéraire s'indigna de ces Souvenirs d'une cocodette.
Longtemps la critique littéraire s'indigna de ces Souvenirs d'une cocodette.



















