SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Nouveauté

Sous le soleil de Guadalajara. France-BRÉSIL 1986 revisité par Michel Platini et les acteurs de l'époque

Par : Olive Karl
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages160
  • FormatePub
  • ISBN979-10-429-0625-2
  • EAN9791042906252
  • Date de parution27/05/2026
  • Copier CollerNon Autorisé
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille2 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurHugo Sport

Résumé

Quarante ans après, immersion au cour du légendaire France-Brésil du Mondial 1986 au Mexique avec ceux qui l'ont vécu. Ce 21 juin 1986, la chaleur accable Guadalajara. Les Bleus champions d'Europe et la Seleção de Sócrates y livrent pourtant une transe légendaire en quart de finale de la Coupe du monde. Vu d'ici, une version solaire de Séville 82.« Parfois, ce sont les équipes imparfaites qui écrivent les plus belles pages », dit Michel Platini, qui fêtait ses 31 ans ce jour-là.
Quarante ans plus tard, j'ai retrouvé les acteurs de l'époque. Et la magie a opéré. Les passes qu'ils se faisaient alors, ils se les transmettaient à nouveau sous forme de souvenirs. Une anecdote en profondeur. Une confidence en retrait. Une transversale lumineuse d'un récit à l'autre. Une mélodie collective. Préface de Michel Drucker« J'ai dit cette phrase que je n'oublierai jamais : « Vas-y, mon petit Luis. » C'était une phrase simple, presque fragile.
Mais elle portait tout ce que j'étais. Ma proximité avec eux, ma tendresse, mon admiration. »