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Nouveauté
Sociologie de l’Etat congolais. Entre violences, prédation et résilience (1885-2025)
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- Nombre de pages236
- FormatPDF
- ISBN978-2-336-61122-8
- EAN9782336611228
- Date de parution02/07/2026
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierIsidore Ndaywel è Nziem
Résumé
Ce livre explore la profondeur d'un paradoxe : celui d'un État né dans la violence, nourri par le pillage, mais toujours porté par la résilience d'un peuple qui a foi en son avenir. De la traite négrière aux guerres contemporaines, du caoutchouc de Léopold II au coltan des multinationales, le Congo traverse l'histoire mondiale comme un miroir des déséquilibres du pouvoir et des contradictions de la modernité.
Trois dynamiques sont mises en évidence : la violence comme mode de fondation et d'entretien du pouvoir ; le pillage comme logique économique et morale de la domination ; la résilience comme forme congolaise de survie, de création et d'espérance.À la croisée de la sociologie, de l'histoire et du témoignage journalistique, José-Adolphe Voto offre un regard neuf sur le Congo et, au-delà, sur la condition politique de l'Afrique postcoloniale.
Il interroge le sens du pouvoir dans un pays qui a tout subi, mais qui refuse obstinément de mourir. L'auteur propose une sociologie du pouvoir à travers les comportements, les imaginaires et les blessures collectives. Il étudie l'État non comme une machine administrative, mais comme une expérience humaine, un climat moral, une mémoire partagée.
Trois dynamiques sont mises en évidence : la violence comme mode de fondation et d'entretien du pouvoir ; le pillage comme logique économique et morale de la domination ; la résilience comme forme congolaise de survie, de création et d'espérance.À la croisée de la sociologie, de l'histoire et du témoignage journalistique, José-Adolphe Voto offre un regard neuf sur le Congo et, au-delà, sur la condition politique de l'Afrique postcoloniale.
Il interroge le sens du pouvoir dans un pays qui a tout subi, mais qui refuse obstinément de mourir. L'auteur propose une sociologie du pouvoir à travers les comportements, les imaginaires et les blessures collectives. Il étudie l'État non comme une machine administrative, mais comme une expérience humaine, un climat moral, une mémoire partagée.




