Sociétés et mentalités. La science historique de Marc Bloch
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- Nombre de pages358
- FormatPDF
- ISBN979-10-370-1848-9
- EAN9791037018489
- Date de parution15/05/2012
- Protection num.Adobe DRM
- Taille3 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurHermann
Résumé
Célébré comme l'un des plus grands historiens du XXe siècle, Marc Bloch n'a guère été lu par les philosophes. Son oeuvre est pourtant porteuse d'une vision inédite de l'histoire, aujourd'hui encore éclairante pour la philosophie comme pour les sciences humaines. Dans le sillage de la sociologie durkheimienne, Bloch fonde la science historique sur l'observation directe et la comparaison, plutôt que sur l'interprétation d'un passé inaccessible.
Le principe de synthèse de la connaissance historique est chez lui proprement social, et non psychologique ou géographique, comme chez l'autre fondateur des Annales, Lucien Febvre. Mais si, des Rois Thaumaturges à La Société Féodale, Bloch assume l'ambition proprement explicative des sciences sociales, il reconnaît que la matière historique ne se laisse pas complètement ordonner. L'histoire blochienne s'attache à ce qui résiste à la compréhension synthétique du passé, aux décalages temporels et idéologiques qui révèlent les limites de toute structuration symbolique.
Elle déjoue par là l'opposition stérile entre structures et historicité. Elle peut aussi introduire des écarts dans les récits continus de la mémoire, tout en réactivant la force historique des idéaux politiques qui habitent les sociétés modernes.
Le principe de synthèse de la connaissance historique est chez lui proprement social, et non psychologique ou géographique, comme chez l'autre fondateur des Annales, Lucien Febvre. Mais si, des Rois Thaumaturges à La Société Féodale, Bloch assume l'ambition proprement explicative des sciences sociales, il reconnaît que la matière historique ne se laisse pas complètement ordonner. L'histoire blochienne s'attache à ce qui résiste à la compréhension synthétique du passé, aux décalages temporels et idéologiques qui révèlent les limites de toute structuration symbolique.
Elle déjoue par là l'opposition stérile entre structures et historicité. Elle peut aussi introduire des écarts dans les récits continus de la mémoire, tout en réactivant la force historique des idéaux politiques qui habitent les sociétés modernes.
Célébré comme l'un des plus grands historiens du XXe siècle, Marc Bloch n'a guère été lu par les philosophes. Son oeuvre est pourtant porteuse d'une vision inédite de l'histoire, aujourd'hui encore éclairante pour la philosophie comme pour les sciences humaines. Dans le sillage de la sociologie durkheimienne, Bloch fonde la science historique sur l'observation directe et la comparaison, plutôt que sur l'interprétation d'un passé inaccessible.
Le principe de synthèse de la connaissance historique est chez lui proprement social, et non psychologique ou géographique, comme chez l'autre fondateur des Annales, Lucien Febvre. Mais si, des Rois Thaumaturges à La Société Féodale, Bloch assume l'ambition proprement explicative des sciences sociales, il reconnaît que la matière historique ne se laisse pas complètement ordonner. L'histoire blochienne s'attache à ce qui résiste à la compréhension synthétique du passé, aux décalages temporels et idéologiques qui révèlent les limites de toute structuration symbolique.
Elle déjoue par là l'opposition stérile entre structures et historicité. Elle peut aussi introduire des écarts dans les récits continus de la mémoire, tout en réactivant la force historique des idéaux politiques qui habitent les sociétés modernes.
Le principe de synthèse de la connaissance historique est chez lui proprement social, et non psychologique ou géographique, comme chez l'autre fondateur des Annales, Lucien Febvre. Mais si, des Rois Thaumaturges à La Société Féodale, Bloch assume l'ambition proprement explicative des sciences sociales, il reconnaît que la matière historique ne se laisse pas complètement ordonner. L'histoire blochienne s'attache à ce qui résiste à la compréhension synthétique du passé, aux décalages temporels et idéologiques qui révèlent les limites de toute structuration symbolique.
Elle déjoue par là l'opposition stérile entre structures et historicité. Elle peut aussi introduire des écarts dans les récits continus de la mémoire, tout en réactivant la force historique des idéaux politiques qui habitent les sociétés modernes.