Thomas Vernier, consultant en transformation digitale, gagne bien sa vie. Il a tout ce qu'on est censé vouloir. Un matin, il décide que ça ne lui suffit plus. Il a aussi, depuis quelques semaines, un problème : quand il se regarde dans le miroir, il voit un singe.
Un matin de novembre, il pose son ordinateur sur son bureau, prend son manteau, et démissionne. Sans filet, sans plan, avec à peine 28 000 euros en banque et une question qui l'obsède : est-ce qu'on peut vraiment choisir sa vie, ou est-ce qu'on la subit en croyant la choisir ?
Ce qui suit n'est pas un roman sur le succès.
Thomas ne devient pas entrepreneur, il ne lance pas une start-up, il ne triomphe pas. Il apprend à dessiner, vend ses croquis dans la rue, fait des livraisons à vélo pour boucler ses fins de mois. Il croise Bernard, son voisin sans mutuelle qui refuse de se faire soigner pour ne pas aggraver ses dettes. Il rencontre Marc, ancien ingénieur reconverti en prof de guitare à 600 euros par mois, heureux.
Il parle à un singe dans son miroir.
Singe-moi est un roman sur ce que le système fait de nous et sur ce qu'il faut de courage, ou de désespoir, pour s'en extraire. Une histoire sans morale facile, portée par une voix sèche, drôle par endroits, brutale souvent. Le genre de livre qu'on lit d'une traite et qui continue à travailler après.
Thomas Vernier, consultant en transformation digitale, gagne bien sa vie. Il a tout ce qu'on est censé vouloir. Un matin, il décide que ça ne lui suffit plus. Il a aussi, depuis quelques semaines, un problème : quand il se regarde dans le miroir, il voit un singe.
Un matin de novembre, il pose son ordinateur sur son bureau, prend son manteau, et démissionne. Sans filet, sans plan, avec à peine 28 000 euros en banque et une question qui l'obsède : est-ce qu'on peut vraiment choisir sa vie, ou est-ce qu'on la subit en croyant la choisir ?
Ce qui suit n'est pas un roman sur le succès.
Thomas ne devient pas entrepreneur, il ne lance pas une start-up, il ne triomphe pas. Il apprend à dessiner, vend ses croquis dans la rue, fait des livraisons à vélo pour boucler ses fins de mois. Il croise Bernard, son voisin sans mutuelle qui refuse de se faire soigner pour ne pas aggraver ses dettes. Il rencontre Marc, ancien ingénieur reconverti en prof de guitare à 600 euros par mois, heureux.
Il parle à un singe dans son miroir.
Singe-moi est un roman sur ce que le système fait de nous et sur ce qu'il faut de courage, ou de désespoir, pour s'en extraire. Une histoire sans morale facile, portée par une voix sèche, drôle par endroits, brutale souvent. Le genre de livre qu'on lit d'une traite et qui continue à travailler après.