François Beauducel est géophysicien, docteur en géophysique interne, chercheur et professeur au laboratoire de sismologie à l'Institut de physique du globe de Paris. Son parcours professionnel, depuis près de 25 ans, l'a amené à travailler dans plusieurs observatoires géophysiques en Belgique, en Indonésie, en Italie et aux Antilles, sur des sujets touchant à la mesure, la modélisation numérique et la surveillance opérationnelle des phénomènes telluriques, particulièrement sur les volcans actifs et zones sismiques.
Il a été sept ans directeur et responsable scientifique de l'Observatoire volcanologique et sismologique de Guadeloupe, notamment lors du séisme des Saintes en novembre 2004, et de la gestion scientifique de crise liée aux 30 000 répliques qui l'ont suivi. Cette expérience antillaise l'a conduit à s'impliquer davantage dans des travaux de recherche appliquée et de prévention en matière de risque sismique. Nathalie Feuillet est géologue, docteure en géophysique interne, chercheuse et maître de conférences au laboratoire de tectonique et mécanique de la lithosphère à l'Institut de physique du globe de Paris.
Depuis près de 15 ans, elle s'est spécialisée dans l'étude du contexte tectonique des Petites Antilles et de l'activité sismique associée. Elle est reconnue comme l'un des plus grands spécialistes internationaux dans ce domaine. Elle a été à l'initiative, et a mené en tant que chef de mission, plusieurs grandes campagnes géophysiques marines sur des navires scientifiques, ce qui a permis de constituer la première base de connaissance des failles sous-marines de l'arc antillais.
C'est notamment grâce à ces travaux pionniers que la faille responsable du séisme des Saintes avait été identifiée 6 ans avant l'événement destructeur. Elle a été directrice adjointe de l'Observatoire volcanologique et sismologique de la Martinique, et travaille aujourd'hui à l'évaluation de l'aléa sismique par l'étude des séismes passés, grâce à des techniques originales de datation des coraux.
Il a été sept ans directeur et responsable scientifique de l'Observatoire volcanologique et sismologique de Guadeloupe, notamment lors du séisme des Saintes en novembre 2004, et de la gestion scientifique de crise liée aux 30 000 répliques qui l'ont suivi. Cette expérience antillaise l'a conduit à s'impliquer davantage dans des travaux de recherche appliquée et de prévention en matière de risque sismique. Nathalie Feuillet est géologue, docteure en géophysique interne, chercheuse et maître de conférences au laboratoire de tectonique et mécanique de la lithosphère à l'Institut de physique du globe de Paris.
Depuis près de 15 ans, elle s'est spécialisée dans l'étude du contexte tectonique des Petites Antilles et de l'activité sismique associée. Elle est reconnue comme l'un des plus grands spécialistes internationaux dans ce domaine. Elle a été à l'initiative, et a mené en tant que chef de mission, plusieurs grandes campagnes géophysiques marines sur des navires scientifiques, ce qui a permis de constituer la première base de connaissance des failles sous-marines de l'arc antillais.
C'est notamment grâce à ces travaux pionniers que la faille responsable du séisme des Saintes avait été identifiée 6 ans avant l'événement destructeur. Elle a été directrice adjointe de l'Observatoire volcanologique et sismologique de la Martinique, et travaille aujourd'hui à l'évaluation de l'aléa sismique par l'étude des séismes passés, grâce à des techniques originales de datation des coraux.




