Schluss ?
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- FormatePub
- ISBN978-2-211-30937-0
- EAN9782211309370
- Date de parution09/09/2020
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille4 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurÉditions Globe
- TraducteurOlivier Mannoni
Résumé
Le Georgenhof, hiver 1945. Dans la mystérieuse propriété Prusse-Orientale cachée sous les chênes noirs, longée par un lotissement où vivent des nazis, le maître de maison est absent. Sa rêveuse épouse, Katharina von Globig, accueille les étranges étrangers de passage comme autant de diversions : économiste, violoniste, couple de barons baltes et leur perroquet. Bientôt, elle est dénoncée et arrêtée pour avoir hébergé un Juif.
Commence alors, pour les derniers habitants du manoir, une longue errance à travers l'Allemagne en ruine, tétanisée par la peur des Russes prêts à fondre sur elle.
Vers où se tourner ? À qui se confier ? Dans quel pays fuir ? Que sauver ? Peter, douze ans, « silencieux comme sa mère, sérieux comme son père » a choisi : il emporte avec lui son dernier cadeau de Noël, un microscope dans sa boîte. Et il scrute. Quant à Walter Kempowski, l'auteur de ce roman-fleuve, c'est au scalpel qu'il passe tout, personnages, intentions, bâtisses, pensées, arrière-pensées, époque révolue, bibelots chargés d'âme, cadavres, âmes en peine. Sebald écrivait que « personne, à ce jour, n'a écrit pour l'Allemagne le grand roman épique de la guerre et de l'après-guerre », d'où son humiliation durable.
Dix ans après ces lignes, Kempowski lui donnait tort.
Vers où se tourner ? À qui se confier ? Dans quel pays fuir ? Que sauver ? Peter, douze ans, « silencieux comme sa mère, sérieux comme son père » a choisi : il emporte avec lui son dernier cadeau de Noël, un microscope dans sa boîte. Et il scrute. Quant à Walter Kempowski, l'auteur de ce roman-fleuve, c'est au scalpel qu'il passe tout, personnages, intentions, bâtisses, pensées, arrière-pensées, époque révolue, bibelots chargés d'âme, cadavres, âmes en peine. Sebald écrivait que « personne, à ce jour, n'a écrit pour l'Allemagne le grand roman épique de la guerre et de l'après-guerre », d'où son humiliation durable.
Dix ans après ces lignes, Kempowski lui donnait tort.
Le Georgenhof, hiver 1945. Dans la mystérieuse propriété Prusse-Orientale cachée sous les chênes noirs, longée par un lotissement où vivent des nazis, le maître de maison est absent. Sa rêveuse épouse, Katharina von Globig, accueille les étranges étrangers de passage comme autant de diversions : économiste, violoniste, couple de barons baltes et leur perroquet. Bientôt, elle est dénoncée et arrêtée pour avoir hébergé un Juif.
Commence alors, pour les derniers habitants du manoir, une longue errance à travers l'Allemagne en ruine, tétanisée par la peur des Russes prêts à fondre sur elle.
Vers où se tourner ? À qui se confier ? Dans quel pays fuir ? Que sauver ? Peter, douze ans, « silencieux comme sa mère, sérieux comme son père » a choisi : il emporte avec lui son dernier cadeau de Noël, un microscope dans sa boîte. Et il scrute. Quant à Walter Kempowski, l'auteur de ce roman-fleuve, c'est au scalpel qu'il passe tout, personnages, intentions, bâtisses, pensées, arrière-pensées, époque révolue, bibelots chargés d'âme, cadavres, âmes en peine. Sebald écrivait que « personne, à ce jour, n'a écrit pour l'Allemagne le grand roman épique de la guerre et de l'après-guerre », d'où son humiliation durable.
Dix ans après ces lignes, Kempowski lui donnait tort.
Vers où se tourner ? À qui se confier ? Dans quel pays fuir ? Que sauver ? Peter, douze ans, « silencieux comme sa mère, sérieux comme son père » a choisi : il emporte avec lui son dernier cadeau de Noël, un microscope dans sa boîte. Et il scrute. Quant à Walter Kempowski, l'auteur de ce roman-fleuve, c'est au scalpel qu'il passe tout, personnages, intentions, bâtisses, pensées, arrière-pensées, époque révolue, bibelots chargés d'âme, cadavres, âmes en peine. Sebald écrivait que « personne, à ce jour, n'a écrit pour l'Allemagne le grand roman épique de la guerre et de l'après-guerre », d'où son humiliation durable.
Dix ans après ces lignes, Kempowski lui donnait tort.










