Sarah Thornhill

Par : Kate Grenville
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  • Nombre de pages256
  • FormatMulti-format
  • ISBN979-10-226-0108-5
  • EAN9791022601085
  • Date de parution24/09/2020
  • Protection num.NC
  • Infos supplémentairesMulti-format incluant ePub avec ...
  • ÉditeurMétailié
  • TraducteurMireille Vignol

Résumé

Sarah Thornhill est la fille cadette de William Thornhill, ancien bagnard devenu propriétaire terrien le long du fleuve Hawkesbury, des terres hantées par le souvenir de leurs anciens occupants aborigènes méprisés et massacrés. William s'est remarié avec une femme ambitieuse et bornée. Mais Sarah mène une vie heureuse près de ce père qu'elle aime. Elle est amoureuse du beau Jack qui l'aime aussi. Pourquoi donc tous s'obstinent-ils à empêcher cet amour ? Quel secret peut bien cacher un père par ailleurs si généreux et attentif ? Elle devra chercher des réponses dans un passé que tous s'appliquent à dissimuler et par-delà les mers, en Nouvelle-Zélande, où son frère a disparu en laissant une fillette à demi maorie que William Thornhill est bien décidé à considérer comme faisant partie de la famille, au grand dam de sa femme. S'inspirant de l'histoire de sa famille, Kate Grenville crée des personnages attachants et un récit passionnant, elle nous montre aussi que les vérités les plus fortes peuvent avoir besoin de détours pour se manifester au grand jour.
Sarah Thornhill est la fille cadette de William Thornhill, ancien bagnard devenu propriétaire terrien le long du fleuve Hawkesbury, des terres hantées par le souvenir de leurs anciens occupants aborigènes méprisés et massacrés. William s'est remarié avec une femme ambitieuse et bornée. Mais Sarah mène une vie heureuse près de ce père qu'elle aime. Elle est amoureuse du beau Jack qui l'aime aussi. Pourquoi donc tous s'obstinent-ils à empêcher cet amour ? Quel secret peut bien cacher un père par ailleurs si généreux et attentif ? Elle devra chercher des réponses dans un passé que tous s'appliquent à dissimuler et par-delà les mers, en Nouvelle-Zélande, où son frère a disparu en laissant une fillette à demi maorie que William Thornhill est bien décidé à considérer comme faisant partie de la famille, au grand dam de sa femme. S'inspirant de l'histoire de sa famille, Kate Grenville crée des personnages attachants et un récit passionnant, elle nous montre aussi que les vérités les plus fortes peuvent avoir besoin de détours pour se manifester au grand jour.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

3/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
Le mal des ancêtres
Kate Grenville nous transporte en Nouvelle Galles du Sud (Sud est de l’Australie), pays immense où la nature est sauvage, les distances énormes et les habitants de multiples horizons. Nous sommes au XIXe siècle, à l’époque où les bannis installés sur l’île ont fini par créer de riches exploitations, où les colons irlandais s’installent délogés en leur pays par les Anglais et où les natifs, vulgairement appelés les Noirs ou les Naturels sont relégués dans des zones de pauvreté. Sarah est la seconde fille d’un banni remarié avec Meg, une acariâtre belle-mère pour les cinq enfants vivant sous le toit de Pa Thornhill. Dans cette famille, l’éducation n’a pas d’importance. Mieux vaut être illettré mais avoir un domaine, une richesse. Un banni reste toujours un peu paria mais ses origines se font oublier quand il a fait fortune. Par contre, un Noir ou un fils d’un colon et d’une naturelle seront à jamais la cible de violences et d’ostracisme. En grandissant, Sarah, jeune fille avide de liberté et d’indépendance, perçoit dans la réserve de son père et dans son attitude face à la misère des Noirs un passé caché aux enfants. Lorsqu’elle apprend qu’un quatrième fils a quitté le toit familial avant sa naissance, elle tente d’en comprendre les raisons. Cette ambiguïté face aux naturels se marque alors davantage quand son ami Jack ramène la fille que son frère Will, décédé en mer, a eu avec une indigène de Nouvelle Zélande. Quand sa belle-mère lui interdit de partir avec Jack, ce noiraud dont elle est amoureuse, son monde vacille et elle ne peut que s’enfuir. "Quand on se fait seul, on veut en faire profiter les enfants. On ne veut pas les voir tout jeter et retourner là d’où on vient." Alors Sarah va grandir, trouver un moyen de fuir cette affreuse belle-mère et vivre une vie certes difficile mais indépendante dans un lieu un peu désert mais propice aux rêveries. Elle découvre l’isolement mais aussi l’amitié et peut-être l’amour. Mais où qu’elle soit, elle garde une étrange attraction pour ces Noirs obligés de quémander auprès des Blancs. Kate Grenville nous offre le beau récit de cette jeune fille qui doit grandir avec les erreurs du passé de ses ancêtres, trouver sa place sur cette terre rude où se côtoient autochtones, bannis et colons. L’auteur (ou le traducteur) a souhaité rester dans l’authenticité du pays et de l’époque en utilisant un style peu littéraire avec des expressions lourdes et répétitives ( "que j’ai dit", "que je lui ai répondu", "j’ai pas") ce qui casse un peu le rythme et la sensibilité du récit.
Kate Grenville nous transporte en Nouvelle Galles du Sud (Sud est de l’Australie), pays immense où la nature est sauvage, les distances énormes et les habitants de multiples horizons. Nous sommes au XIXe siècle, à l’époque où les bannis installés sur l’île ont fini par créer de riches exploitations, où les colons irlandais s’installent délogés en leur pays par les Anglais et où les natifs, vulgairement appelés les Noirs ou les Naturels sont relégués dans des zones de pauvreté. Sarah est la seconde fille d’un banni remarié avec Meg, une acariâtre belle-mère pour les cinq enfants vivant sous le toit de Pa Thornhill. Dans cette famille, l’éducation n’a pas d’importance. Mieux vaut être illettré mais avoir un domaine, une richesse. Un banni reste toujours un peu paria mais ses origines se font oublier quand il a fait fortune. Par contre, un Noir ou un fils d’un colon et d’une naturelle seront à jamais la cible de violences et d’ostracisme. En grandissant, Sarah, jeune fille avide de liberté et d’indépendance, perçoit dans la réserve de son père et dans son attitude face à la misère des Noirs un passé caché aux enfants. Lorsqu’elle apprend qu’un quatrième fils a quitté le toit familial avant sa naissance, elle tente d’en comprendre les raisons. Cette ambiguïté face aux naturels se marque alors davantage quand son ami Jack ramène la fille que son frère Will, décédé en mer, a eu avec une indigène de Nouvelle Zélande. Quand sa belle-mère lui interdit de partir avec Jack, ce noiraud dont elle est amoureuse, son monde vacille et elle ne peut que s’enfuir. "Quand on se fait seul, on veut en faire profiter les enfants. On ne veut pas les voir tout jeter et retourner là d’où on vient." Alors Sarah va grandir, trouver un moyen de fuir cette affreuse belle-mère et vivre une vie certes difficile mais indépendante dans un lieu un peu désert mais propice aux rêveries. Elle découvre l’isolement mais aussi l’amitié et peut-être l’amour. Mais où qu’elle soit, elle garde une étrange attraction pour ces Noirs obligés de quémander auprès des Blancs. Kate Grenville nous offre le beau récit de cette jeune fille qui doit grandir avec les erreurs du passé de ses ancêtres, trouver sa place sur cette terre rude où se côtoient autochtones, bannis et colons. L’auteur (ou le traducteur) a souhaité rester dans l’authenticité du pays et de l’époque en utilisant un style peu littéraire avec des expressions lourdes et répétitives ( "que j’ai dit", "que je lui ai répondu", "j’ai pas") ce qui casse un peu le rythme et la sensibilité du récit.
  • Passionnant
  • XIXe siècle
  • Nouvelle Galles du Sud
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