Robert Cooper et Gibson Burrell - Modernisme, postmodernisme et théorie des organisations
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- FormatMulti-format
- ISBN978-2-84769-785-8
- EAN9782847697858
- Date de parution07/07/2015
- Protection num.NC
- Infos supplémentairesMulti-format incluant ePub avec ...
- ÉditeurÉditions EMS
Résumé
Abordant le courant postmoderne et par contraste avec le courant « moderne », et par la pensée de ses figures majeures, employant des niveaux de lecture (philosophiques, théoriques, méthodologiques, voire éthiques) et des modalités de traitement (celui de la description, celui de l'analyse, voire celui de la polémique) différents, les articles de Cooper et Burrell ne sont pas d'un accès très aisé.
L'écriture des auteurs elle-même qui se veut « respectueuse de la phraséologie, des concepts et des formes d'expérience » (Cooper et Burrell, 1988 : 92) des ouvres qu'ils abordent, amplifie le sentiment d'hermétisme et de réelle difficulté que l'on peut ressentir à la lecture de ces travaux. La ré-écriture que nous en proposons ici ne saurait en donner une représentation fidèle, encore moins exhaustive.
Nous présentons dans un premier temps la vision du modernisme qu'exposent Cooper et Burrell (1988) dans leur premier article et, par contraste, les traits majeurs du discours postmoderne et l'approche analytique qu'il implique. Certaines des conséquences envisagées par les auteurs pour la conception des organisations d'une part, et pour la théorie des organisations d'autre part, sont ensuite exposées.
Nous concluons en abordant les grandes lignes des débats ayant émaillé le développement du courant postmoderne et ses incidences marquantes en théorie des organisations.
L'écriture des auteurs elle-même qui se veut « respectueuse de la phraséologie, des concepts et des formes d'expérience » (Cooper et Burrell, 1988 : 92) des ouvres qu'ils abordent, amplifie le sentiment d'hermétisme et de réelle difficulté que l'on peut ressentir à la lecture de ces travaux. La ré-écriture que nous en proposons ici ne saurait en donner une représentation fidèle, encore moins exhaustive.
Nous présentons dans un premier temps la vision du modernisme qu'exposent Cooper et Burrell (1988) dans leur premier article et, par contraste, les traits majeurs du discours postmoderne et l'approche analytique qu'il implique. Certaines des conséquences envisagées par les auteurs pour la conception des organisations d'une part, et pour la théorie des organisations d'autre part, sont ensuite exposées.
Nous concluons en abordant les grandes lignes des débats ayant émaillé le développement du courant postmoderne et ses incidences marquantes en théorie des organisations.
Abordant le courant postmoderne et par contraste avec le courant « moderne », et par la pensée de ses figures majeures, employant des niveaux de lecture (philosophiques, théoriques, méthodologiques, voire éthiques) et des modalités de traitement (celui de la description, celui de l'analyse, voire celui de la polémique) différents, les articles de Cooper et Burrell ne sont pas d'un accès très aisé.
L'écriture des auteurs elle-même qui se veut « respectueuse de la phraséologie, des concepts et des formes d'expérience » (Cooper et Burrell, 1988 : 92) des ouvres qu'ils abordent, amplifie le sentiment d'hermétisme et de réelle difficulté que l'on peut ressentir à la lecture de ces travaux. La ré-écriture que nous en proposons ici ne saurait en donner une représentation fidèle, encore moins exhaustive.
Nous présentons dans un premier temps la vision du modernisme qu'exposent Cooper et Burrell (1988) dans leur premier article et, par contraste, les traits majeurs du discours postmoderne et l'approche analytique qu'il implique. Certaines des conséquences envisagées par les auteurs pour la conception des organisations d'une part, et pour la théorie des organisations d'autre part, sont ensuite exposées.
Nous concluons en abordant les grandes lignes des débats ayant émaillé le développement du courant postmoderne et ses incidences marquantes en théorie des organisations.
L'écriture des auteurs elle-même qui se veut « respectueuse de la phraséologie, des concepts et des formes d'expérience » (Cooper et Burrell, 1988 : 92) des ouvres qu'ils abordent, amplifie le sentiment d'hermétisme et de réelle difficulté que l'on peut ressentir à la lecture de ces travaux. La ré-écriture que nous en proposons ici ne saurait en donner une représentation fidèle, encore moins exhaustive.
Nous présentons dans un premier temps la vision du modernisme qu'exposent Cooper et Burrell (1988) dans leur premier article et, par contraste, les traits majeurs du discours postmoderne et l'approche analytique qu'il implique. Certaines des conséquences envisagées par les auteurs pour la conception des organisations d'une part, et pour la théorie des organisations d'autre part, sont ensuite exposées.
Nous concluons en abordant les grandes lignes des débats ayant émaillé le développement du courant postmoderne et ses incidences marquantes en théorie des organisations.









