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Rituels cosaan noon. Maternité, mariage et mort selon la tradition sereer noon
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- Nombre de pages65
- FormatePub
- ISBN978-2-37918-487-1
- EAN9782379184871
- Date de parution04/05/2022
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurNENA
Résumé
Comme l'indique le vocable « cosaan » dans le titre de ce livre, celui-ci relate certaines pratiques rituelles traditionnelles concernant la maternité humaine. Dès que la conception est constatée, la femme enceinte est soumise à de rigoureuses prescriptions d'ordre mystique, alimentaire et hygiénique. Sur le plan mystique, il s'agit de port d'amulettes sécurisant la gestation contre les sortilèges, d'éviter les sorties nocturnes, ou à la méridienne, et en solitaire.
Sur le plan alimentaire, il lui était interdit entre autres, la consommation des fruits de rôniers. Ce rite aurait une vertu protectrice contre les avortements, fausses couches, etc. Durant la première huitaine de la phase post-accouchement, l'enfant et sa mère font objet de soins de sauvegarde rapprochée : claustration dans un cadre sécurisé par un dispositif censé pouvoir neutraliser toutes sortes de maléfices, nutrition appropriée pour restaurer la santé de l'accouchée et activer la sécrétion du lait maternel, suivi thérapeutique assuré par une matrone de confiance.
Dans le cadre des relevailles du huitième jour, le prénom donné à l'enfant est proclamé, selon les variantes provinciales, par une de ses tantes paternelles ou par le griot. Ce prénom est suivi du ka?, le nom de famille paternel. Par leka?, l'enfant est intégré à un patriclan; dont il hérite de vertus, d'une devise, et du droit à une terre. Les derniers chapitres évoquent l'investigation en cas de perte infantile ou néo-natale et le principe de la réincarnation.
En vue de faciliter la lisibilité des rites, on a procédé, en conclusion de certaines descriptions, au décryptage du symbolisme des nombres et des objets usuels.
Sur le plan alimentaire, il lui était interdit entre autres, la consommation des fruits de rôniers. Ce rite aurait une vertu protectrice contre les avortements, fausses couches, etc. Durant la première huitaine de la phase post-accouchement, l'enfant et sa mère font objet de soins de sauvegarde rapprochée : claustration dans un cadre sécurisé par un dispositif censé pouvoir neutraliser toutes sortes de maléfices, nutrition appropriée pour restaurer la santé de l'accouchée et activer la sécrétion du lait maternel, suivi thérapeutique assuré par une matrone de confiance.
Dans le cadre des relevailles du huitième jour, le prénom donné à l'enfant est proclamé, selon les variantes provinciales, par une de ses tantes paternelles ou par le griot. Ce prénom est suivi du ka?, le nom de famille paternel. Par leka?, l'enfant est intégré à un patriclan; dont il hérite de vertus, d'une devise, et du droit à une terre. Les derniers chapitres évoquent l'investigation en cas de perte infantile ou néo-natale et le principe de la réincarnation.
En vue de faciliter la lisibilité des rites, on a procédé, en conclusion de certaines descriptions, au décryptage du symbolisme des nombres et des objets usuels.



