Signé par le collectif Infernus Iohannes, Retourau goudron est le 49e et ultime titre de l'édifice post-exotique. Il est constitué d'un ensemble de 343 brochures bardiques qui répondent toutes au même modèle : une page de titre au bouddhisme dévoyé, quatre photographies rendant compte d'une plongée dans un monde fantôme - le port intérieur de Macau, aujourd'hui disparu ou presque -, des récits de rêve, une quatrième page « du même auteur » ou « des mêmes auteurs » fantaisiste, et, comme corps littéraire central, des textes romanesques ou assimilés.
Des milliers de pages appelées à voir le jour sous forme d'une exposition immersive et gigantesque. Après avoir déjà édité deux de ces brochures bardiques en 2022, La Marelle publie avec Dernière Livraison les sept dernières. Cette publication s'intègre dans l'adieu du post-exotisme à ses lecteurs : onze volumes, parus simultanément chez onze éditeurs différents, qui reprennent les textes composant le cour des brochures.
Et, comme il s'agit bien d'un adieu, la brochure No 343 se referme sur la phrase que le porte-parole du post-exotisme, Antoine Volodine, a depuis longtemps promise pour clore l'édifice : « Je me tais. »
Signé par le collectif Infernus Iohannes, Retourau goudron est le 49e et ultime titre de l'édifice post-exotique. Il est constitué d'un ensemble de 343 brochures bardiques qui répondent toutes au même modèle : une page de titre au bouddhisme dévoyé, quatre photographies rendant compte d'une plongée dans un monde fantôme - le port intérieur de Macau, aujourd'hui disparu ou presque -, des récits de rêve, une quatrième page « du même auteur » ou « des mêmes auteurs » fantaisiste, et, comme corps littéraire central, des textes romanesques ou assimilés.
Des milliers de pages appelées à voir le jour sous forme d'une exposition immersive et gigantesque. Après avoir déjà édité deux de ces brochures bardiques en 2022, La Marelle publie avec Dernière Livraison les sept dernières. Cette publication s'intègre dans l'adieu du post-exotisme à ses lecteurs : onze volumes, parus simultanément chez onze éditeurs différents, qui reprennent les textes composant le cour des brochures.
Et, comme il s'agit bien d'un adieu, la brochure No 343 se referme sur la phrase que le porte-parole du post-exotisme, Antoine Volodine, a depuis longtemps promise pour clore l'édifice : « Je me tais. »