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René Magritte ou la pensée imagée de l’invisible. Réflexions et recherches
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- FormatMulti-format
- ISBN978-2-8028-0483-3
- EAN9782802804833
- Date de parution28/05/2019
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurPresses de l’Université Saint-Lo...
Résumé
Commenter une oeuvre d'art est paradoxalement nécessaire et impossible. Nécessaire car il faut parler. Impossible car toute parole rompt le silence de l'oeuvre et lui substitue le vacarme du concept. Tout commentateur est condamné à la contradiction d'une parole qui quitte l'ouvre et qui pourtant lui reste connivente. L'auteur du présent essai s'efforce de rejoindre le lieu propre de l'image picturale magrittiene.
Trois sources d'inspiration l'ont guidé dans ce travail. D'abord, l'image elle-même, dans sa dimension poétique, production de visibilité pensée et qui sollicite un voir épuré de tout regard. Ensuite, les Écrits du peintre qui témoignent d'une rare lucidité. Enfin, la pensé d'un propos en science humaine qui puisse interroger son objet dans le propre des raisons culturelles qui le spécifient. Néanmoins, l'image ici reste primordiale.
L'auteur analyse une centaine de tableaux, laissant ceux-ci à la fois alimenter son propos et l'illustrer. L'objet du propos est l'invisible que l'image magrittienne rend visible. Ou encore le visible imagé dans son exclusive justesse pensée. L'intention du propos est une parole qui ne désespère pas de se taire en parlant, de dire l'oeuvre tout en laissant la « parole » à l'image. L'auteur espère ainsi contribuer à une compréhension épurée de l'esthétique magrittienne.
À l'opposé des tendances sémantisantes, qui inclinent à réduire l'image au document représentatif ou illustratif, l'auteur s'efforce de rejoindre la conception magrittienne d'une image auto-fondée, qui, sans rien cacher montre tout ce qu'elle montre et rien que ce qu'elle montre.
Trois sources d'inspiration l'ont guidé dans ce travail. D'abord, l'image elle-même, dans sa dimension poétique, production de visibilité pensée et qui sollicite un voir épuré de tout regard. Ensuite, les Écrits du peintre qui témoignent d'une rare lucidité. Enfin, la pensé d'un propos en science humaine qui puisse interroger son objet dans le propre des raisons culturelles qui le spécifient. Néanmoins, l'image ici reste primordiale.
L'auteur analyse une centaine de tableaux, laissant ceux-ci à la fois alimenter son propos et l'illustrer. L'objet du propos est l'invisible que l'image magrittienne rend visible. Ou encore le visible imagé dans son exclusive justesse pensée. L'intention du propos est une parole qui ne désespère pas de se taire en parlant, de dire l'oeuvre tout en laissant la « parole » à l'image. L'auteur espère ainsi contribuer à une compréhension épurée de l'esthétique magrittienne.
À l'opposé des tendances sémantisantes, qui inclinent à réduire l'image au document représentatif ou illustratif, l'auteur s'efforce de rejoindre la conception magrittienne d'une image auto-fondée, qui, sans rien cacher montre tout ce qu'elle montre et rien que ce qu'elle montre.





