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Réflexions sur la violence
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- FormatePub
- ISBN1256795680
- EAN9791256795680
- Date de parution17/12/2025
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille758 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurCactus
Résumé
Cette ouvre audacieuse et controversée, parue pour la première fois en 1908, bouleverse les dogmes du socialisme et de la pensée politique de son temps. Dans Réflexions sur la violence, Georges Sorel entreprend une analyse radicale des forces motrices de l'histoire et du changement social. Rejetant tout à la fois le déterminisme marxiste orthodoxe, le parlementarisme réformiste et l'utopisme pacifique, Sorel élabore une philosophie de l'action centrée sur le mythe - cette croyance mobilisatrice, image de bataille capable d'unir une classe et de galvaniser ses énergies.
Le mythe suprême de la grève générale prolétarienne, irréductible à un simple programme, devient l'instrument d'une rupture révolutionnaire. Au cour de cette théorie se trouve une distinction fondamentale, aussi provocatrice qu'essentielle : celle entre la violence prolétarienne, expression héroïque de la lutte des classes et acte de régénération morale, et la force de l'État bourgeois, instrument de conservation et de coercition légale.
Pour Sorel, la violence révolutionnaire n'est pas un accident de l'histoire, mais une pratique éthique, un moyen pour le prolétariat d'affirmer sa volonté et de se forger une âme nouvelle dans le combat. Véritable pamphlet intellectuel, cet ouvrage a exercé une influence considérable et ambivalente au XXe siècle, inspirant tant les courants syndicalistes révolutionnaires que certaines pensées de droite.
Il demeure un texte clé pour quiconque s'interroge sur les ressorts psychologiques du conflit politique, la nature du pouvoir et les fondements mythiques de nos engagements collectifs.
Le mythe suprême de la grève générale prolétarienne, irréductible à un simple programme, devient l'instrument d'une rupture révolutionnaire. Au cour de cette théorie se trouve une distinction fondamentale, aussi provocatrice qu'essentielle : celle entre la violence prolétarienne, expression héroïque de la lutte des classes et acte de régénération morale, et la force de l'État bourgeois, instrument de conservation et de coercition légale.
Pour Sorel, la violence révolutionnaire n'est pas un accident de l'histoire, mais une pratique éthique, un moyen pour le prolétariat d'affirmer sa volonté et de se forger une âme nouvelle dans le combat. Véritable pamphlet intellectuel, cet ouvrage a exercé une influence considérable et ambivalente au XXe siècle, inspirant tant les courants syndicalistes révolutionnaires que certaines pensées de droite.
Il demeure un texte clé pour quiconque s'interroge sur les ressorts psychologiques du conflit politique, la nature du pouvoir et les fondements mythiques de nos engagements collectifs.



