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Raymond Aron, la philosophie de l'histoire et les sciences sociales
édition revue et corrigée
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- Nombre de pages100
- FormatePub
- ISBN2-7288-3870-4
- EAN9782728838707
- Date de parution21/03/2005
- Protection num.Adobe DRM
- Taille973 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurRue d'Ulm
Résumé
À la mort de Raymond Aron, Georges Poitou et Marcel
Roncayolo, alors directeur et directeur adjoint de l'École
normale supérieure, avaient souhaité que celle-ci rendît
hommage à sa mémoire et m'avaient chargé d'accomplir
ce devoir. J'avais accepté avec plaisir étant donné
l'ancienneté des liens qui m'unissaient à Raymond Aron :
étudiant en sociologie, j'avais été son élève à la Sorbonne
de 1959 à 1961 et il m'avait accueilli, chercheur débutant
et assistant à la faculté des lettres et sciences humaines
de Lille, au Centre de sociologie européenne à partir
de 1964.
Il m'a paru qu'un colloque où des chercheurs de
quatre générations différentes s'interrogeraient sur
l'originalité du projet philosophique et sociologique de
Raymond Aron serait une bonne manière de faire apparaître
la vitalité et la postérité de sa pensée.
J'ai donc demandé à Georges Canguilhem, François Furet, Alain Boyer et Jean Gatty de s'y essayer chacun avec son point de vue et pour son compte. Ce colloque s'est tenu en 1988 à l'École normale supérieure. Ce sont ces textes transcrits par mes soins et réécrits par leurs auteurs qu'on trouvera ici, avec un compte rendu des discussions qui ont suivi. J'y ai ajouté des extraits d'un entretien inédit de 1982 avec Raymond Aron qui portait sur les débuts de sa vie intellectuelle et universitaire. Je les ai complétés À la mort de Raymond Aron, Georges Poitou et Marcel Roncayolo, alors directeur et directeur adjoint de l'École normale supérieure, avaient souhaité que celle-ci rendît hommage à sa mémoire et m'avaient chargé d'accomplir ce devoir.
J'avais accepté avec plaisir étant donné l?ancienneté des liens qui m'unissaient à Raymond Aron : étudiant en sociologie, j'avais été son élève à la Sorbonne de 1959 à 1961 et il m'avait accueilli, chercheur débutant et assistant à la faculté des lettres et sciences humaines de Lille, au Centre de sociologie européenne à partir de 1964.
J'ai donc demandé à Georges Canguilhem, François Furet, Alain Boyer et Jean Gatty de s'y essayer chacun avec son point de vue et pour son compte. Ce colloque s'est tenu en 1988 à l'École normale supérieure. Ce sont ces textes transcrits par mes soins et réécrits par leurs auteurs qu'on trouvera ici, avec un compte rendu des discussions qui ont suivi. J'y ai ajouté des extraits d'un entretien inédit de 1982 avec Raymond Aron qui portait sur les débuts de sa vie intellectuelle et universitaire. Je les ai complétés À la mort de Raymond Aron, Georges Poitou et Marcel Roncayolo, alors directeur et directeur adjoint de l'École normale supérieure, avaient souhaité que celle-ci rendît hommage à sa mémoire et m'avaient chargé d'accomplir ce devoir.
J'avais accepté avec plaisir étant donné l?ancienneté des liens qui m'unissaient à Raymond Aron : étudiant en sociologie, j'avais été son élève à la Sorbonne de 1959 à 1961 et il m'avait accueilli, chercheur débutant et assistant à la faculté des lettres et sciences humaines de Lille, au Centre de sociologie européenne à partir de 1964.











