Né en 1922, Jean-Pierre Richard est critique et écrivain. Entré à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm en 1941, agrégé de lettres en 1945, et docteur ès lettres en 1962, il a enseigné la littérature française dans plusieurs universités françaises et étrangères. Critique littéraire influencé par la phénoménologie et la psychanalyse, il a introduit de nouvelles méthodes dans les études littéraires. Auteur d'une quinzaine d'essais sur des écrivains tels que Malarmé, Chateaubriand, Proust ou Céline, Jean-Pierre Richard est notamment l'auteur de Littérature et sensation (Seuil, 1954), Onze études sur la poésie moderne (Seuil, 1964), Proust et le monde sensible (Seuil, 1974), Microlectures (Seuil, 1979), Microlectures II : Pages paysages (Seuil, 1984), Terrains de lecture (1996), Quatre lectures (Fayard, 2002) et Roland Barthes, dernier paysage (Verdier, 2006).photo : © Andersen
Quatre lectures
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages154
- FormatePub
- ISBN2-213-67365-9
- EAN9782213673653
- Date de parution21/08/2002
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille339 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFayard
Résumé
Voici un petit livre consacré à quatre écrivains d'aujourd'hui : deux d'entre eux, Pierre Michon, Pierre Bergounioux ont fait l'objet déjà d'une large reconnaissance. Deux sont encore à découvrir : Yves Bichet, Dominique Barbéris. Entre eux, bien des différences, certes, mais un aspect commun aussi : le lien original, singulier et comme fondateur que leur oeuvre réussit à établir entre invention verbale et saisie de ce que Merleau-Ponty nommait chair du monde.
La pensée y vit au vent des choses. La littérature ne se contente pas de s'écrire : on dira, avec un philosophe moderne, qu'elle s'excrit. J.-P. R.
La pensée y vit au vent des choses. La littérature ne se contente pas de s'écrire : on dira, avec un philosophe moderne, qu'elle s'excrit. J.-P. R.









