Politique africaine N° 141, mars 2016
Polyphonies du rap

Par : Alice Aterianus-Owanga, Sophie Moulard

Formats :

Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages204
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-8111-1642-2
  • EAN9782811116422
  • Date de parution05/02/2016
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille2 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurKarthala

Résumé

À rebours des présupposés réduisant le rap à son image contestataire, ce dossier s'attache à dépasser l'idée d'une simple dichotomie entre résistance et allégeance dans les relations que les artistes entretiennent avec le politique. En mobilisant la notion de polyphonie, il s'agit de comprendre les multiples ressorts stratégiques dont les rappeurs usent pour négocier une marge d'individuation et d'émancipation dans des espaces verrouillés.
Les contributions se penchent sur des scènes rap jusqu'à présent peu documentées (Angola, Cameroun, Kenya, Ouganda, Tunisie) et mettent en évidence les modes pluriels d'imbrication et d'adaptation de ce genre musical en Afrique, en fonction des situations politiques de différents États ou de moments historiques particuliers. Par l'entrée rap, on accède alors à une compréhension plus vaste de processus de renouvellement, de transformation ou de déclin des régimes politiques concernés, ainsi que des modes d'agencéité mobilisés par la génération hip-hop africaine.
À rebours des présupposés réduisant le rap à son image contestataire, ce dossier s'attache à dépasser l'idée d'une simple dichotomie entre résistance et allégeance dans les relations que les artistes entretiennent avec le politique. En mobilisant la notion de polyphonie, il s'agit de comprendre les multiples ressorts stratégiques dont les rappeurs usent pour négocier une marge d'individuation et d'émancipation dans des espaces verrouillés.
Les contributions se penchent sur des scènes rap jusqu'à présent peu documentées (Angola, Cameroun, Kenya, Ouganda, Tunisie) et mettent en évidence les modes pluriels d'imbrication et d'adaptation de ce genre musical en Afrique, en fonction des situations politiques de différents États ou de moments historiques particuliers. Par l'entrée rap, on accède alors à une compréhension plus vaste de processus de renouvellement, de transformation ou de déclin des régimes politiques concernés, ainsi que des modes d'agencéité mobilisés par la génération hip-hop africaine.