CHANT PREMIER. VIENS, ma lyre céleste, et redis mes transports ! Viens ! offre à l'Éternel de sublimes accords ! De tes suaves chants que la douce magie Ravisse l'univers !... Que ta noble énergie Réveille le tyran sur la pourpre couché, Console le captif à ses fers attaché !Fuyez, fantôme vain, orgueilleuse victoire, Éphémère vapeur d'une inutile gloire ! A votre éclat trompeur a souri le plaisir ; Mais d'un stérile encens, flétri par l'avenir, Mon àme a repoussé la dangereuse ivresse.
Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
CHANT PREMIER. VIENS, ma lyre céleste, et redis mes transports ! Viens ! offre à l'Éternel de sublimes accords ! De tes suaves chants que la douce magie Ravisse l'univers !... Que ta noble énergie Réveille le tyran sur la pourpre couché, Console le captif à ses fers attaché !Fuyez, fantôme vain, orgueilleuse victoire, Éphémère vapeur d'une inutile gloire ! A votre éclat trompeur a souri le plaisir ; Mais d'un stérile encens, flétri par l'avenir, Mon àme a repoussé la dangereuse ivresse.
Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.