Né le 7 décembre 1912 à Anglemont (Vosges), Henri Thomas, traducteur de Jünger et de Stifter, a vécu dix ans à Londres comme employé de la B.B.C. et deux ans aux États-Unis où il donnait des cours de littérature à l'université Brandeis. En 1992, il a reçu le grand prix de la Société des Gens de Lettres pour l'ensemble de son oeuvre. Il est mort le 3 novembre 1993 à Paris.
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Poésies. Travaux d'aveugle, Signe de vie, Le monde absent, Nul désordre, Sous le lien du temps
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- Nombre de pages256
- FormatePub
- ISBN978-2-07-267595-9
- EAN9782072675959
- Date de parution01/07/2016
- Protection num.Adobe DRM
- Taille297 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurEditions Gallimard
Résumé
Les recueils de poésies d'Henri Thomas se sont succédé parallèlement à son ouvre de prosateur. On distingue, dans les poèmes comme dans les récits, un cycle vosgien, plusieurs cycles parisiens, un cycle corse, un cycle londonien, et ainsi de suite (un poème apparaît comme l'amorce d'un cycle américain). Le goût des voyages, de la mer et des îles, apparaît comme une constante. Thomas ne sera jamais un homme en place.
Il aime trop bouger. Il a toujours éprouvé le besoin physique et moral de marcher : "Il n'est pas possible que la marche apporte à chaque pas des objets captivants, a-t-il écrit, du moins elle apporte le mouvement qui est la condition de leur apparition." Ses poésies sont comme des jalons le long d'une route aux détours imprévus. On y voit la grande image lyrique voisiner avec le détail familier, la fantaisie avec le drame, la tendresse avec la colère, l'humour avec la mélancolie.
La tentation de la déraison est souvent proche, mais toujours des "paroles dorées" viennent donner aux aventures du poète "quelque ombre de sens". Jacques Brenner.
Il aime trop bouger. Il a toujours éprouvé le besoin physique et moral de marcher : "Il n'est pas possible que la marche apporte à chaque pas des objets captivants, a-t-il écrit, du moins elle apporte le mouvement qui est la condition de leur apparition." Ses poésies sont comme des jalons le long d'une route aux détours imprévus. On y voit la grande image lyrique voisiner avec le détail familier, la fantaisie avec le drame, la tendresse avec la colère, l'humour avec la mélancolie.
La tentation de la déraison est souvent proche, mais toujours des "paroles dorées" viennent donner aux aventures du poète "quelque ombre de sens". Jacques Brenner.





















