Poèmes de la résistance
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- Nombre de pages194
- FormatePub
- ISBN978-2-89712-388-8
- EAN9782897123888
- Date de parution03/05/2016
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille5 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurMémoire d'encrier
- PréfacierGinette Adamson
Résumé
« C'est que notre époque se trompe sur elle-même : elle se croit rationnelle et l'est fort mal ; révolutionnaire, et n'est sans doute que totalitaire. Le totalitarisme, ce virus, rend les uns euphoriques de bien-être et les autres enragés de destruction. Que faire alors, pour le salut de l'homme ? Que peut en particulier un poète, pour qui ce salut et la parole humaine ne font qu'un ? La même chose, toujours : forcer accès à la lumière jusqu'au coeur de notre nuit
organisée contre elle.
Il n'est d'espérance, de confiance en l'homme, d'authentique optimisme qui ne passe par cette nuit pour en débusquer notre nature et l'aiguillonner vers la vérité. » Ô mes frères dans les prisons vous êtes libres libres les yeux brûlés les membres enchaînés le visage troué les lèvres mutilées vous êtes ces arbres violents et torturés qui croissent plus puissants parce qu'on les émonde et sur tout le pays d'humaine destinée votre regard d'hommes vrais est sans limites votre silence est la paix terrible de l'éther.
Il n'est d'espérance, de confiance en l'homme, d'authentique optimisme qui ne passe par cette nuit pour en débusquer notre nature et l'aiguillonner vers la vérité. » Ô mes frères dans les prisons vous êtes libres libres les yeux brûlés les membres enchaînés le visage troué les lèvres mutilées vous êtes ces arbres violents et torturés qui croissent plus puissants parce qu'on les émonde et sur tout le pays d'humaine destinée votre regard d'hommes vrais est sans limites votre silence est la paix terrible de l'éther.
« C'est que notre époque se trompe sur elle-même : elle se croit rationnelle et l'est fort mal ; révolutionnaire, et n'est sans doute que totalitaire. Le totalitarisme, ce virus, rend les uns euphoriques de bien-être et les autres enragés de destruction. Que faire alors, pour le salut de l'homme ? Que peut en particulier un poète, pour qui ce salut et la parole humaine ne font qu'un ? La même chose, toujours : forcer accès à la lumière jusqu'au coeur de notre nuit
organisée contre elle.
Il n'est d'espérance, de confiance en l'homme, d'authentique optimisme qui ne passe par cette nuit pour en débusquer notre nature et l'aiguillonner vers la vérité. » Ô mes frères dans les prisons vous êtes libres libres les yeux brûlés les membres enchaînés le visage troué les lèvres mutilées vous êtes ces arbres violents et torturés qui croissent plus puissants parce qu'on les émonde et sur tout le pays d'humaine destinée votre regard d'hommes vrais est sans limites votre silence est la paix terrible de l'éther.
Il n'est d'espérance, de confiance en l'homme, d'authentique optimisme qui ne passe par cette nuit pour en débusquer notre nature et l'aiguillonner vers la vérité. » Ô mes frères dans les prisons vous êtes libres libres les yeux brûlés les membres enchaînés le visage troué les lèvres mutilées vous êtes ces arbres violents et torturés qui croissent plus puissants parce qu'on les émonde et sur tout le pays d'humaine destinée votre regard d'hommes vrais est sans limites votre silence est la paix terrible de l'éther.