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Nouveauté

Pluie acide, coeur rouillé

Par : Hugo Sanchez
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  • Nombre de pages144
  • FormatMulti-format
  • ISBN978-2-85071-285-2
  • EAN9782850712852
  • Date de parution15/06/2026
  • Protection num.pas de protection
  • Infos supplémentairesMulti-Format
  • ÉditeurCent Mille Milliards

Résumé

Premier recueil de poésie de Hugo Sanchez, Pluie acide, cour rouillé propose soixante-cinq poèmes courts rimés qui tracent dans le sable de l'époque un doux désarroi romantique. Et ce qui frappe d'emblée dans cette abondance de poèmes à la fois contemporains et classiques, c'est leur formidable élégance, la limpidité avec laquelle ils disent la médiocrité humaine partout où elle se tapit, et la vitalité qu'ils déploient envers et contre tout.
Chaque ombre se lie à sa lumière : les vers autant rigoureux que savoureux d'Hugo Sanchez expriment la grisaille des sentiments avec exactitude, et à chaque fois pourtant l'amour bat sans faille, la couleur de l'espoir tient entre les vers. Cette évidence dans la forme comme dans le fond rappelle la grande poésie rimée du XIXe siècle, celle qui fait lire aujourd'hui Hugo, Baudelaire, Verlaine ou Rimbaud avec le même appétit pour le sens et pour la formule réussie.
Chaque mot compte, chaque pied et chaque sonorité aussi. Avec la dernière rime qui claque et provoque une étincelle dans le cour. L'évidence et la fluidité de la langue avec lesquelles l'auteur traite des sujets anodins - mais pas tant que ça - pour les porter plus haut démontrent une maîtrise et une modernité sans faille qui réjouit. Là où la prose s'arrête, la rime prend le relais et exprime les trésors de l'âme : la grande poésie traverse les siècles pour ne jamais cesser de nous étonner, de nous éveiller, de nous relever.« J'aime me rendre à la clairière Où les amoureux trop timides Font des poèmes insipides Pour des filles imaginairesMais ils ignorent que les mots Qu'on lâche sans destinataire Se changent toujours en sanglots Suspendus à jamais, ils errentCette chorale sépulcrale Je viens pour l'écouter, la nuit Et le plus glaçant de ces râles Sont ceux que je ne t'ai pas dits.
»