Pieds-noirs, les bernés de l'Histoire
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- Nombre de pages247
- FormatePub
- ISBN978-2-8098-1567-2
- EAN9782809815672
- Date de parution10/09/2014
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille983 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurArchipel
Résumé
Il y a soixante ans, une trentaine d'attentats antieuropéens faisaient basculer l'Algérie dans la guerre. Huit ans plus tard, plus d'un million de Pieds noirs, spoliés, traumatisés, chassés d'un pays qu'ils croyaient être le leur, étaient « rapatriés » en catastrophe en métropole, où leur exode était minimisé et leur mémoire piétinée, alors que la plupart n'étaient pas de riches colons « à cravache et cigare » (Camus), mais des ouvriers et des ingénieurs, des enseignants et des médecins, des commerçants.La première partie de ce livre revient sur la présence française en Algérie, du débarquement de Sidi Ferruch (1830) aux soulèvements de 1945, puis aux accords d'Évian (1962).
La seconde est constituée de témoignages recueillis auprès de Pieds noirs de tous milieux : un avocat dont le père était lié à Ferhat Abbas et au général Jouhaud ; l'épouse d'un fabricant d'anisette engagé dans la branche armée de l'OAS ; la fille d'un résistant juif proche du militant chrétien anticolonialiste André Mandouze ; une des victimes de la fusillade de la rue d'Isly, le 26 mars 1962 ; le fils d'un commerçant algérois qui dut se cacher pour échapper à un ordre de mobilisation de l'OAS.
La seconde est constituée de témoignages recueillis auprès de Pieds noirs de tous milieux : un avocat dont le père était lié à Ferhat Abbas et au général Jouhaud ; l'épouse d'un fabricant d'anisette engagé dans la branche armée de l'OAS ; la fille d'un résistant juif proche du militant chrétien anticolonialiste André Mandouze ; une des victimes de la fusillade de la rue d'Isly, le 26 mars 1962 ; le fils d'un commerçant algérois qui dut se cacher pour échapper à un ordre de mobilisation de l'OAS.








