Georges Bordonove : Lauréat de l'Académie française et de la Bourse Goncourt du récit historique, grand prix des libraires, titulaire de nombreuses distinctions littéraires. Auteur du Bûcher, de La Caste et de la collection célèbre « Les Rois qui ont fait la France », il vient également de publier, dans le cadre d'une nouvelle série « Les Grandes Heures de l'Histoire de France », La Tragédie cathare.
Philippe le Bel, roi de fer
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages421
- FormatePub
- ISBN978-2-7564-1045-6
- EAN9782756410456
- Date de parution24/04/2013
- Protection num.Adobe DRM
- Taille3 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPygmalion
Résumé
Philippe IV le Bel domine la fin du Moyen Âge. Son règne reste cependant une énigme, de même que son caractère et sa personne, animée par un véritable génie politique. Fut-il réellement un roi de fer ou jouit-il d'une réputation usurpée ? À travers des événements dramatiques (l'attentat contre le pape Boniface VIII, le procès et la chute des Templiers, l'adultère des trois brus, la lutte contre l'Angleterre), émerge une volonté constante et tendue vers un but unique : la grandeur du royaume de France.
Chez lui affleurent une ingéniosité et une imagination hors du commun mais aussi un machiavélisme indéniable. Il aurait, en somme, pu dire, comme Louis XIV, à qui il ressemble par plus d'un point, trois siècles plus tard : "l'État, c'est moi", s'il n'avait été lui-même l'État dans toute l'acceptation du terme.
Chez lui affleurent une ingéniosité et une imagination hors du commun mais aussi un machiavélisme indéniable. Il aurait, en somme, pu dire, comme Louis XIV, à qui il ressemble par plus d'un point, trois siècles plus tard : "l'État, c'est moi", s'il n'avait été lui-même l'État dans toute l'acceptation du terme.














