SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Penser la laideur dans l'art italien de la Renaissance. De la dysharmonie à la belle laideur

Par : Olivier Chiquet
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages322
  • FormatMulti-format
  • ISBN978-2-7535-8990-2
  • EAN9782753589902
  • Date de parution29/11/2022
  • Protection num.pas de protection
  • Infos supplémentairesMulti-Format
  • ÉditeurPresses universitaires de Rennes
  • PréfacierFrédérique Dubard de Gaillarbois

Résumé

L'art italien de la Renaissance a longtemps été assimilé à la seule recherche de la beauté et de l'harmonie. Cet ouvrage fait pièce à cette légende dorée. En effet, les théoriciens et les artistes parviennent progressivement, selon un processus historique qui se déroule tout au long du xvie siècle et se parachève à l'époque baroque, à penser la laideur en art autrement que comme un simple écart volontaire (transgression) ou involontaire (raté) par rapport à des normes de beauté de référence.
Ils cherchent à articuler la beauté et la laideur qui, depuis la philosophie et l'esthétique antiques, se voyaient la plupart du temps opposées. On passe alors de la classique antithèse entre le beau et le laid à une belle laideur révélant une contiguïté, voire, avec la théorisation de la caricature et de la laideur idéale au xviie siècle, une coïncidence de ces deux notions contraires. Cette belle laideur est d'abord pensée, à la fin de la Renaissance, sur le mode du paradoxe (le laid se voyant alors conférer des qualités traditionnellement attribuées au beau), puis, avec l'avènement de l'esthétique baroque, comme un oxymore (la laideur, voire l'horreur du contenu de l'imitation venant souligner le pouvoir transfigurateur de l'art et le talent de l'artiste).