Alexandre Guitry, dit Sacha Guitry, est un dramaturge, acteur, metteur en scène, réalisateur et scénariste français, né le 21 février 1885 à Saint-Pétersbourg (Russie) et mort le 24 juillet 1957 à Paris (7e).
Auteur dramatique prolifique, il a écrit 124 pièces de théâtre, dont beaucoup furent de grands succès. Il a également réalisé trente-six films (dont dix-sept adaptations de ses pièces), jouant dans la quasi-totalité d'entre eux, notamment
Le Roman d'un tricheur,
Désiré,
Mon père avait raison,
Quadrille,
Ils étaient neuf célibataires,
Si Versailles m'était conté....
Pensées, maximes et anecdotes
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- FormatPDF
- ISBN978-2-7491-2303-5
- EAN9782749123035
- Date de parution17/11/2011
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille4 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurLe Cherche Midi
Résumé
Fils de Lucien Guitry, Sacha Guitry sut se faire un prénom. Comédien, auteur de théâtre, romancier, cinéaste, il se place dans la lignée de nos meilleurs moralistes, de La Rochefoucauld à Chamfort. Son humour est acide et tendre, perspicace et destructeur. Sa cible favorite fut la femme. Ecoutons-le médire avec brio : " Elle s'est donnée à moi, et c'est elle qui m'a eu ! " " Quand on ment à une femme, on a l'impression qu'on se rembourse ! ".
Il frôle parfois le cynisme (" On a les femmes dans les bras, puis un jour sur les bras, et bientôt sur le dos "), mais il se rachète par une passion absolue de la femme. Les sarcasmes de " Sacha " pesaient lourd (" Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois "), mais ses boutades étaient légères (" Quand une femme qui me plaît me fait demander au téléphone, je me donne vite un coup de peigne avant d'y aller "), subtil mélange qu'accompagne toujours un sourire en coin un peu désabusé, mais non sans tendresse.
Il frôle parfois le cynisme (" On a les femmes dans les bras, puis un jour sur les bras, et bientôt sur le dos "), mais il se rachète par une passion absolue de la femme. Les sarcasmes de " Sacha " pesaient lourd (" Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois "), mais ses boutades étaient légères (" Quand une femme qui me plaît me fait demander au téléphone, je me donne vite un coup de peigne avant d'y aller "), subtil mélange qu'accompagne toujours un sourire en coin un peu désabusé, mais non sans tendresse.


















