OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Pensées débiles

Par : Jacques Veissid, Christian Boissière
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages132
  • FormatPDF
  • ISBN2-402-63867-2
  • EAN9782402638678
  • Date de parution01/01/1977
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille22 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurFeniXX réédition numérique (Ball...

Résumé

Jacques Veissid, dont Philippe Bouvard affirme qu'il est : "l'apôtre de la médiocrité et le plus parfait exemple du misérabilisme intellectuel", tente - une fois de plus - de se maintenir à la hauteur de sa réputation. Et, en réponse à Victor Hugo, qui disait du calembour : "C'est la fiente de l'esprit", Veissid n'hésite pas à déclarer : "la tendance à faire des calembours est la marque d'un cerveau lent". Par "ses efforts constants, en vue d'élever la médiocrité au rang des beaux-arts" (Minute), Veissid atteint par sa démesure à "un comique cher aux Surréalistes" (Le Progrès). Ce farceur impénitent était au préalable géologue, mathématicien, puis responsable de la très sérieuse revue scientifique "Pythagore".
Alors, Veissid est-il un canular lancé par Philippe Bouvard ? Un provocateur ? Un homme sérieusement atteint d'une maladie honteuse : le sous-rire ? Folles questions, auxquelles Veissid répond honteusement : "Plus c'est mauvais, plus c'est bon".