Fabienne Hulak est psychologue clinicienne et psychanalyste, membre de l'École de la Cause freudienne. Consultante à l'hôpital de Ville-Evrard, elle est maître de conférences habilité à diriger des recherches au département de psychanalyse à l'université Paris VIII.
Pensée psychotique et création de systèmes. La machine mise à nu
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages280
- FormatePub
- ISBN2-7492-2847-6
- EAN9782749228471
- Date de parution20/06/2003
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille4 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurEres
- PréfacierJean-Louis Bonnat
Résumé
Certains psychotiques ont une production plastique ou d'écriture : machines folles , théories délirantes, etc... Ces constructions, ces systèmes ont en fait pour eux une valeur autothérapeutique. Dans la période contemporaine, la machine est entrée dans la visée de l'esthétique (cf Machines célibataires , rotatives de Marcel Duchamp) en tant qu'oeuvre d'art et elle prend aussi place sur le versant de la clinique comme symptôme.
Ce double aspect, esthétique et clinique, sera ici traité en référence aux catégories du champ freudien. Quelle peut être l'attitude du clinicien à l'égard de ces manifestations ? Comment sont-elles prises en compte par la culture ? Quel est sur ce sujet la réflexion des esthéticiens et des critiques d'art ?
Ce double aspect, esthétique et clinique, sera ici traité en référence aux catégories du champ freudien. Quelle peut être l'attitude du clinicien à l'égard de ces manifestations ? Comment sont-elles prises en compte par la culture ? Quel est sur ce sujet la réflexion des esthéticiens et des critiques d'art ?










