Paganini, le violoniste du diable

Par : Laure Dautriche
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages298
  • FormatePub
  • ISBN979-10-210-4525-5
  • EAN9791021045255
  • Date de parution03/06/2021
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille2 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurTallandier

Résumé

Violoniste virtuose, Niccolò Paganini (1782-1840) est la première rock star de la musique classique. Séducteur, compositeur et interprète au grand cour, l'incandescent Paganini déplace les foules lors d'interminables tournées, de Milan à Paris, de Berlin à Londres. Tout commence lorsqu'il est recruté à la cour d'Élisa Bonaparte, la sour de Napoléon. Il donne à ses concerts une dimension théâtrale et révolutionne la manière de jouer du violon.
Victor Hugo, Chopin ou encore le peintre Delacroix ont tous assisté à un concert du virtuose. « J'ai entendu chanter un ange ! » s'exclame Schubert. La complexité de ses ouvres est, aujourd'hui encore, un défi pour les musiciens. Paganini serait capable de produire 2 272 notes en trois minutes seulement. Quel est son secret ? Il y a bien le syndrome de Marfan dont il est atteint et qui rend ses doigts élastiques.
Mais cela n'explique pas tout. Paganini a suscité beaucoup d'interrogations, jusque dans son apparence : longs cheveux noirs qui lui tombent sur le visage, pâleur cadavérique, extrême maigreur, yeux perçants. Beaucoup sont persuadés que le violoniste est le diable en personne ou qu'il a pactisé avec lui en échange de pouvoirs musicaux inouïs. Plus qu'une simple rumeur, cette idée le poursuivra jusqu'à sa mort et bien au-delà.
Violoniste virtuose, Niccolò Paganini (1782-1840) est la première rock star de la musique classique. Séducteur, compositeur et interprète au grand cour, l'incandescent Paganini déplace les foules lors d'interminables tournées, de Milan à Paris, de Berlin à Londres. Tout commence lorsqu'il est recruté à la cour d'Élisa Bonaparte, la sour de Napoléon. Il donne à ses concerts une dimension théâtrale et révolutionne la manière de jouer du violon.
Victor Hugo, Chopin ou encore le peintre Delacroix ont tous assisté à un concert du virtuose. « J'ai entendu chanter un ange ! » s'exclame Schubert. La complexité de ses ouvres est, aujourd'hui encore, un défi pour les musiciens. Paganini serait capable de produire 2 272 notes en trois minutes seulement. Quel est son secret ? Il y a bien le syndrome de Marfan dont il est atteint et qui rend ses doigts élastiques.
Mais cela n'explique pas tout. Paganini a suscité beaucoup d'interrogations, jusque dans son apparence : longs cheveux noirs qui lui tombent sur le visage, pâleur cadavérique, extrême maigreur, yeux perçants. Beaucoup sont persuadés que le violoniste est le diable en personne ou qu'il a pactisé avec lui en échange de pouvoirs musicaux inouïs. Plus qu'une simple rumeur, cette idée le poursuivra jusqu'à sa mort et bien au-delà.