Otaku Blue Tome 1
Tokyo underground

Par : Richard Marazano, Malo Kerfriden
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  • FormatEpub fixed layout
  • ISBN978-2-205-16292-9
  • EAN9782205162929
  • Date de parution15/06/2012
  • Protection num.Adobe DRM
  • Taille60 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurDargaud
  • Coloriste Thorn

Résumé

Tokyo Underground est le premier épisode d'Otaku Blue, un diptyque signé Marazano et Kerfriden qui raconte l'étrange aventure d'Asami, étudiante en sociologie.Dans ce 1er tome d'Otaku Blue, on fait connaissance avec Asami et son travail de recherche : les otaku. Elle doit faire parler ces collectionneurs monomaniaques de leur passion ; elle les « décortique » et passe du temps avec eux. Bientôt, elle rencontre, par Internet, un otaku très particulier qui la passionne.
Il réunit tous les traits qu'elle a pu observer de façon isolée chez les autres sujets. Une sorte d'otaku ultime. Et cet otaku très spécial va entraîner notre héroïne dans une histoire terriblement noire et éprouvante.Otaku Blue est un grand polar contemporain mêlant serial killer japonais et culture pop ; dénouement attendu dans le prochain épisode de cette BD étonnante.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

3/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
“ Monde inconnu ”
La couverture et le thème de cette bande dessinée m'avaient emballés et j'ai trouvé dommage que les dessins de l'album soient si froids. J'ai vraiment remarqué que les expressions du visage des personnages étaient trop figées, trop inexpressives justement. Alors oui, au Japon, on ne montre pas ses craintes, ses déceptions, ses joies car cela est impoli. On se doit d'être exemplaire quoiqu'il arrive, mais là, c'était un peu trop car il y a des situations où forcément les protagonistes se lâchent un peu plus. Il y avait trop de distance entre le texte des bulles et les illustrations. L'intrigue est pour autant pas mal. L'histoire complète est en seulement deux tomes donc pas de temps morts ou de digressions sans importances. Un bon point. Bon découpage des scènes même si là aussi on aurait peut-être pu mettre l'accent sur des visages ou des silhouettes plus parlantes. Les personnages, j'y reviens, m'ont laissé perplexe alors qu'ils sont certainement plus intéressants que cela. Je mets cela sur le compte sur manque d'expression sur leur faciès. La mono expression, cela ne m'aide pas et même cela m'a un peu gâché mon plaisir de lecture. Résultat, j'ai envie de lire la suite et la fin car l'intrigue est palpitante, mais possible que je traine un peu les pieds...
  • Japon
  • meurtres
Né en 1971 à Fontenay-aux-Roses, en Région parisienne, Richard Marazano est un adolescent passionné d'arts, de politique et de sciences, profondément marqué par la personnalité de Robert Oppenheimer et par le mythe de Prométhée. Également passionné par le cinéma (Billy Wilder, Lubitsch, Manckievicz, Arthur Penn... la liste est longue) et la littérature russe, Marazano se décide finalement pour des études de physique et d'astrophysique à la faculté d'Orsay, ayant d'abord hésité entre des études de cinéma et de bande dessinée. En définitive, il débute dans le domaine de la bande dessinée, après avoir intégré le très prestigieux atelier des Beaux-Arts d'Angoulême, puis il fréquente l'atelier Sanzot pendant quelques années. Il finit par s'expatrier en Belgique pour profiter de la cinémathèque de Bruxelles et de ses trois films muets quotidiens. Son premier album "Humain trop humain", dessiné par Éric Dérian, paraît en 1995 aux éditions Le Cycliste.
L'année suivante, il publie, chez Soleil, le premier tome de la série "Zéro absolu", avec Christophe Bec. Les deux tomes suivants sortent en 1998 et 1999, suivis d'une intégrale en 2000. Parallèlement, il publie, toujours chez Soleil, le diptyque "Sidney et Howell", avec Moraes au dessin. Marazano rejoint ensuite les maisons d'édition Les Humanoïdes associés et Carabas pour y publier, entre autres, la série "Dusk" (deux tomes parus entre 2000 et 2002), dessinée par Christian De Metter, et "Le Bataillon des lâches", one shot dans lequel il s'illustre en tant qu'artiste complet, aussi à l'aise au scénario qu'au dessin ou aux couleurs. En 2003, il crée la série "Cuervos", qui se concentre sur la lutte contre les cartels en Colombie.
Dessinés par Michel Durand, quatre tomes sont parus entre 2003 et 2006, ainsi qu'une intégrale en 2009, chez Glénat. "Cuervos" rencontre un important succès critique et remporte des prix prestigieux, comme celui de la meilleure bande dessinée adaptable au cinéma lors du festival Cinéma et Littérature de Monaco en 2006. Richard Marazano rencontre le succès public avec la série de science-fiction "Le complexe du chimpanzé" (2007-2008, Dargaud), dessinée par Jean-Michel Ponzio. Cette série obtient le grand prix BD du musée de l'Air et de l'Espace, et Richard Marazano, lui, reçoit le prix du meilleur scénario. Dès lors, Marazano multiplie les projets : "Minik" (Dupuis, 2008), avec Hippolyte ; "Aguirre" (2008, Carabas), avec Gabriel Delmas ; "Guerrero" (2008-2009, Carabas), avec Camille Le Gendre ; "Chaabi" (2007-2011, Futuropolis), avec Xavier Delaporte ; "Genetiks" (2007-2010, Futuropolis), avec Jean-Michel Ponzio ; la série de deux tomes "Eco warriors" (2009-2010, 12bis), avec Chris Lamquet... Chez Dargaud sont récemment parus "Cutie B" (2008), "Le rêve du papillon" (2010-2014), "S.
A. M" (2011-2013), "Le Protocole Pélican" (2011-2013) et "Mémoires de la guerre civile" (2017), en collaboration avec son complice Jean-Michel Ponzio, "L'expédition" (2012-2014), "Otaku Blue" (2012-2013), " Le monde de Milo" (2013-2021), "Alcyon" (2014-2015), "Zarathoustra" (2018), "Chroniques de l'univers" (2020) autant de séries pour lesquelles il écrit les scénarios. Richard Marazano est passionné par les récits de voyage, depuis l'Antiquité jusqu'au milieu du XIXe siècle, mais également par les cultures inca, aztèque et maya, précolombiennes plus généralement, ainsi que par les arts précolombiens et océaniens, notamment ceux de Papouasie - Nouvelle-Guinée.
La diversité de ses intérêts se retrouve dans ses oeuvres. Malo Kerfriden est né le 17 novembre 1972 à Redon, en Ille-et-Vilaine. Petit fils de l'écrivain breton Pierre-Jakez Hélias, auteur du "Cheval d'orgueil" (Plon, 1975), et fils d'un des membres du fanzine de bande dessinée breton 'Frilouz', il se passionne très tôt pour le dessin et la bande dessinée. Alors qu'il poursuit ses études de lettres et d'arts plastiques dans un lycée de Rennes, il rencontre Stéphane Duval, le futur dessinateur des "Lutins" (Delcourt, 1993-1997) et de "Janet Jones" (Delcourt, 1999-2001), qui le présente à Pascal Bertho, fondateur du fanzine rennais 'Atchoum'.
C'est là, en 1988, qu'il fait la connaissance de David Chauvel, Jérôme Lereculey, Fred Simon, Joub... Après trois ans en histoire de l'art à la fac de Rennes, il intègre, en 1994, l'atelier de bande dessinée de l'école des Beaux-Arts d'Angoulême, où il passe trois années fertiles. Il complète sa formation en fréquentant l'atelier d'auteurs déjà confirmés, comme Denis Bajram ou Richard Marazano. Parallèlement, Malo joue aussi de la basse dans le groupe angoumoisin The Lost Minds qui signe un album et deux singles avec le label anglais Detour Records. Suivent un titre sur une compilation japonaise et un autre sur une compilation suédoise. Le groupe tourne en Europe et même au Japon.
Puis, en 1997, de retour à Rennes, il fonde l'atelier Twin Peaks avec deux anciens élèves d'Angoulême : Lionel Chouin et Marc-Antoine Boidin. Parmi ses références en bande dessinée, on trouve aussi bien Jean-Marc Rochette que Katsuhiro Otomo, Hisashi Sakaguchi ou Dave Gibbons. David Chauvel lui propose de reprendre "Quarterback" (Delcourt, 2000-2002), après plusieurs essais infructueux avec d'autres dessinateurs, ce qui lui permet de faire ses premières armes dans la bande dessinée dans les meilleures conditions.
S'ensuivent "KGB" (2006), avec Valérie Mangin puis "Traffic" (Bamboo, 2008), avec Alexis Robin et "La rage" (12bis, 2011), avec Pierre Boisserie. En 2010, il retrouve Richard Marazano pour une série ayant pour cadre le Japon et sa culture pop, "Otaku blue" (Dargaud). Malo Kerfriden collabore une nouvelle fois avec Pierre Boisserie, et Philippe Guillaume, pour le tome 3 et 4 de "La banque" (Dargaud, 2015).
Le monde de Milo Tome 1
4.5/5
3/5
Richard Marazano, Christophe Ferreira
Album
17,50 €