Ordures Tome 1
Entrée nord

Par : Stéphane Piatzszek, Olivier Cinna
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Epub fixed layout protégé est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
  • Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages72
  • FormatEpub fixed layout
  • ISBN978-2-7548-0676-3
  • EAN9782754806763
  • Date de parution07/02/2014
  • Protection num.Adobe DRM
  • Taille43 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurÉditions Futuropolis

Résumé

Parce quils mettent les mains jusquaux coudes dans les poubelles de la vie, pour les autres, Moudy, Alex et Samir sont des voyous, des vauriens, des racailles. Des ordures. Les deux premiers travaillent dans un centre de tri des ordures ménagères, justement, dans une riante banlieue. Le troisième survit en vendant des cigarettes de contrebande, sous le métro aérien, à Paris. Moudy aime les garçons.
Le regard désapprobateur de ses frères lui fera quitter le foyer africain où il vivait. Il en éprouvera une rage qui ne le quittera plus. Alex aime une danseuse, aperçue derrière la vitre dune école de danse. Quand il osera laborder, elle le jettera comme un malpropre. Il en gardera à jamais dans les yeux les stigmates du désespoir. Samir aime Cheyenne, une jeune et jolie Gitane délurée, mais ce sera la suite de lhistoire.
En attendant, Samir rêve de papiers qui lui permettent de quitter la clandestinité. Mais à la préfecture de Barbès, une filière de vrais faux-papiers, on ne fait pas crédit. Il lui faut du fric, et la vente des cigarettes ne suffit pas. Cest comme ça quil fait la connaissance de Moudy et dAlex : en voulant leur piquer leur pognon. Moudy, Alex, Samir, Cheyenne : voyez ces ordures, voyez comme ils vivent, voyez comme ils aiment, voyez comme ils rient, voyez comme ils pleurent
Stéphane Piatzszek n'a pas toujours vécu à Paris, mais en banlieue, toute son enfance. Et il a haï la banlieue, "ce No man's land de laideur qui n'est ni la grande ville, ni la campagne". Bref, il y était malheureux. Au départ, il voulait être flic... Alors, il a fait du droit. Mais du fait d'un léger problème avec l'autorité, plus il vieillissait, moins il se voyait flic... Il a bossé quelques années au théâtre, mais le milieu crevait, il manquait d'air alors il a pensé que ce n'était pas là non plus qu'il fallait aller...
Il est finalement devenu prof pour gagner sa croûte, en plein milieu d'une cité H. L. M. du Val de Marne, un coin très pauvre. Au bout de cinq ans, il a jeté l'éponge, pas à cause des mômes, durs mais sympas et débrouillards pour la plupart, mais de ses collègues qui lui sortaient par les trous de nez... Et puis, il était, selon ses propres termes, un pédagogue catastrophiques. Il était également à cette époque journaliste de presse économique, mais là encore, c'est une vocation et il ne l'avait pas.
Comme il écrivait bien, il a fait des rencontres et travaillé mais là encore, mieux valait aller voir ailleurs : plus personne ne lit la presse, juste des journalistes et ils sont de moins en moins nombreux... Aujourd'hui, il n'est plus du tout journaliste... Faut choisir : ou tu es du côté de la production, ou de ceux qui la commentent. Ceux qui font les deux te disent : "il faut bien vivre"...
À quoi il leur répond : "je ne vois pas la nécessité...". Là-dessus, il fait figure d'intégriste, mais il a vu trop d'abus. Quand il était journaliste de cinéma, des collègues écrivaient les fascicules de DVD, ça le choquait... Comment tu mords la main qui te nourrit ? Il est finalement allé vers la BD parce qu'un scénariste y a une liberté formidable ! On peut aller très loin, chauffer son histoire au rouge, sans vraiment se cogner à la censure, aux standardisations de tous poils et aux contraintes économiques.
Si, en France, un scénariste dit à un producteur télé ou ciné : "j'ai une idée formidable, il suffit de créer une planète en studio et de..." avant qu'il ait fini sa phrase, des vigiles le foutront par la fenêtre. Et puis il aime le boulot avec le dessinateur et l'éditeur, parce que c'est de l'artisanat. Les auteurs peuvent polir leur petit bijou dans leur coin, en secret...
Mon meilleur terrain
Mon meilleur terrain
Stéphane Piatzszek, Emilie Beaud
Album
17,90 €
Corse, été 42
Corse, été 42
Stéphane Piatzszek, Espé
E-book
9,99 €
La Guerre des Amazones
La Guerre des Amazones
Stéphane Piatzszek, Guillermo Gonzalez Escalada
E-book
10,99 €