Stéfani Meunier est née à Montréal en 1971. Après une maîtrise en création littéraire à l’Université McGill, elle a quitté la métropole pour s’installer à Saint-Adolphe-d’Howard. Depuis 1999, elle a fait paraître un recueil de nouvelles et six romans.
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On ne rentre jamais à la maison
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- Nombre de pages160
- FormatePub
- ISBN978-2-7646-4213-9
- EAN9782764642139
- Date de parution22/01/2013
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille901 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurBoréal (Editions du)
Résumé
Oublie-t-on jamais la maison qui a abrité notre enfance ? Ses odeurs, sa lumière, le vieil érable qui se dresse devant la porte, le bout de rue qu'on aperçoit de la fenêtre ? La maison de notre enfance est un lieu magique, où rêves et cauchemars sont autant de pièces secrètes qu'on ne se lasse pas de revisiter. Chaque marche de l'escalier, chaque latte du plancher nous semble familière, aussi familière que le grain de notre peau, que la paume de notre main.
Pour Pierre-Paul, quitter la maison de son enfance, avenue Lorne, à Montréal, est d'autant plus déchirant que c'est là qu'il a vécu des moments inoubliables avec Charlie, sa meilleure amie. Charlie qui avait des passions, intenses, fulgurantes, fugaces. Charlie qui était fascinée par tout ce qui est mystérieux, inexplicable : les ovnis, la lévitation, les tueurs en série, le yéti, la disparition des dinosaures, les fantômes, la sensation de déjà-vu et, bien sûr, l'Atlantide, le triangle des Bermudes et les vagues scélérates.
Faut-il voir dans ces passions, les trois dernières surtout, une prémonition de la façon dont elle allait disparaître ?
Pour Pierre-Paul, quitter la maison de son enfance, avenue Lorne, à Montréal, est d'autant plus déchirant que c'est là qu'il a vécu des moments inoubliables avec Charlie, sa meilleure amie. Charlie qui avait des passions, intenses, fulgurantes, fugaces. Charlie qui était fascinée par tout ce qui est mystérieux, inexplicable : les ovnis, la lévitation, les tueurs en série, le yéti, la disparition des dinosaures, les fantômes, la sensation de déjà-vu et, bien sûr, l'Atlantide, le triangle des Bermudes et les vagues scélérates.
Faut-il voir dans ces passions, les trois dernières surtout, une prémonition de la façon dont elle allait disparaître ?






