Obras completas / Alfonso Reyes Tome 12. La singularité Schoenberg

Par : François Nicolas

Formats :

Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages224
  • FormatPDF
  • ISBN2-296-35511-0
  • EAN9782296355118
  • Date de parution04/04/2006
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille5 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

L'oeuvre de Schoenberg est-elle assimilée par l'histoire musicale ou recèle-t-elle encore, par-delà son héritage sériel tumultueux, quelque proposition novatrice pour la pensée musicale d'aujourd'hui ? Sans réduire son oeuvre à l'alternative d'un expressionnisme sauvage (années 1910) et d'un dodécaphonisme calculateur (après 1923), il s'agit de vouloir Schoenberg, non pas en généralisant ses découvertes, mais en faisant apparaitre la singularité de ses enjeux.
Ce qui conduit à déceler dans son oeuvre un style diagonal de pensée dont on peut identifier l'acte de naissance avec Farben, pour en suivre les résonances, via Moise et Aaron, jusque dans ses oeuvres ultimes.
L'oeuvre de Schoenberg est-elle assimilée par l'histoire musicale ou recèle-t-elle encore, par-delà son héritage sériel tumultueux, quelque proposition novatrice pour la pensée musicale d'aujourd'hui ? Sans réduire son oeuvre à l'alternative d'un expressionnisme sauvage (années 1910) et d'un dodécaphonisme calculateur (après 1923), il s'agit de vouloir Schoenberg, non pas en généralisant ses découvertes, mais en faisant apparaitre la singularité de ses enjeux.
Ce qui conduit à déceler dans son oeuvre un style diagonal de pensée dont on peut identifier l'acte de naissance avec Farben, pour en suivre les résonances, via Moise et Aaron, jusque dans ses oeuvres ultimes.