Noir de suie. Poèmes d'atelier

Par : Monique Deland
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  • Nombre de pages136
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-89766-413-8
  • EAN9782897664138
  • Date de parution07/02/2023
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille3 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurÉditions du Noroît

Résumé

Dans Noir de suie, Poèmes d'atelier, Monique Deland épie sa démarche de créatrice. Le geste artistique prend son élan sur le dos des cadavres passés par le feu de la crémation. Il n'en reste presque plus rien. Quelques cendres dans l'atelier encore noir de suie, une caverne aux odeurs de fin du monde. L'habitation intime du creux laissé par les disparitions et par le passage du feu fait naître un étonnant désir de donner forme.
Sont réactivés les fantômes du père, de la sour jumelle, de la sour cadette, ainsi que celui de la poète elle-même, brûlée à répétition par le feu d'un tyran armé. Quelques ouvres visuelles de l'artiste relancent et prolongent les poèmes, dans un dialogue fécond permettant d'approcher plus intimement que jamais l'univers poétique de Monique Deland.
Monique Deland, est poète, critique littéraire et essayiste. Elle a reçu le prix Émile-Nelligan 1995 pour « Géants dans l'île »; le prix académique Québec-Amérique 1998 pour « Rivages. Pour une esthétique de l'ambivalence »; le prix Alain-Grandbois 2009 pour « Miniatures, balles perdues et autres désordres » et le prix Félix-Antoine-Savard 2010. Elle a également fait paraître « Géologie des corps surpeuplés » (finaliste au Prix du Poème en Prose Louis Guillaume 2012, en France) et « La nuit, tous les dieux sont noirs » (finaliste au Grand Prix du livre de Montréal 2015). Elle a par ailleurs publié une soixantaine de commentaires critiques de fond (portant sur des livres de poésie québécoise actuelle), dans les revues « Trois », « Estuaire », « Mobius » et actuellement dans « Les écrits ».
Elle a aussi signé quelques essais plus théoriques portant sur le processus créateur des poètes. Elle est membre de l'Académie des lettres du Québec depuis 2014. Son travail est reconnu en France, en Italie et en Irlande. AU NOROÎT, elle a publié « J'ignore combien j'ai d'enfants » (2018), « La nuit, tous les dieux sont noirs » (2014, finaliste au Grand Prix du livre de Montréal 2015), « Géologie des corps surpeuplés » (2011, finaliste au Prix du Poème en Prose Louis Guillaume 2012, en France), « Miniatures, balles perdues et autres désordres » (2008, Prix de Poésie Terrasses Saint-Sulpice de la revue Estuaire et prix Alain-Grandbois), « Le Nord est derrière moi » (2004), « L'intuition du rivage » (2000). Photo : Michel Biron