No fear of the dark. Une sociologie du heavy metal
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages174
- FormatePub
- ISBN978-2-348-08295-5
- EAN9782348082955
- Date de parution02/05/2024
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLa Découverte
- TraducteurSacha Zilberfarb
Résumé
Dans ce livre très original, Hartmut Rosa analyse les ressorts, les ambivalences et les potentialités d'un phénomène culturel parmi les plus énigmatiques des dernières décennies. De l'Indonésie au Brésil en passant par la Scandinavie, le Japon ou la Mongolie, le metal est l'une des musiques les plus populaires au monde bien qu'elle soit diffusée, jouée et écoutée en dehors des réseaux médiatiques dominants.
Grand fan de metal et musicien amateur, le philosophe allemand produit ici une sociologie stupéfiante de ce sousgenre musical dont la profondeur et l'ambition sont souvent incomprises. Il ne se contente pas de montrer qui écoute du metal - principalement des hommes, plus sociables et sensibles que la moyenne, souvent issus des périphéries, dont le rapport à la musique est au centre de leur vie. Il cherche surtout à comprendre pourquoi on en écoute, et ce que cela fait à ses auditeurs.À la différence de la musique pop, ou de celles qui cherchent les combinaisons les plus harmonieuses, le metal, lui, ne refoule rien.
L'aliénation, les convulsions de notre existence, la mort : tout cela est palpable, audible, présent, dans les textes et les visuels. Mais elles n'ont pas le dernier mot. À la corruption du monde, la musique répond par son chant, ses sonorités. Elle porte ainsi également une promesse, celle d'une résonance singulière avec le monde, qui, si l'on parvient à s'en saisir, ouvre sur une vibration existentielle que la plupart des autres aspects de nos vies modernes éludent ou négligent.
Grand fan de metal et musicien amateur, le philosophe allemand produit ici une sociologie stupéfiante de ce sousgenre musical dont la profondeur et l'ambition sont souvent incomprises. Il ne se contente pas de montrer qui écoute du metal - principalement des hommes, plus sociables et sensibles que la moyenne, souvent issus des périphéries, dont le rapport à la musique est au centre de leur vie. Il cherche surtout à comprendre pourquoi on en écoute, et ce que cela fait à ses auditeurs.À la différence de la musique pop, ou de celles qui cherchent les combinaisons les plus harmonieuses, le metal, lui, ne refoule rien.
L'aliénation, les convulsions de notre existence, la mort : tout cela est palpable, audible, présent, dans les textes et les visuels. Mais elles n'ont pas le dernier mot. À la corruption du monde, la musique répond par son chant, ses sonorités. Elle porte ainsi également une promesse, celle d'une résonance singulière avec le monde, qui, si l'on parvient à s'en saisir, ouvre sur une vibration existentielle que la plupart des autres aspects de nos vies modernes éludent ou négligent.








