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NAFTOGAZ. Chronique d'une liquidation
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- Nombre de pages154
- FormatePub
- ISBN978-2-312-02042-6
- EAN9782312020426
- Date de parution02/04/2014
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLes Éditions du Net
Résumé
" Beaucoup de nostalgie et surtout « un cri du cour ». C'est ainsi que l'on pourrait qualifier ce témoignage de Med SADI au sujet de la dissolution, en juillet 2012, du Centre de Développement et d'Application des Techniques Pétrolières et Gazières « NAFTOGAZ » de Hassi-Messaoud. Comme pour mieux nous préparer à cette fin amère, l'auteur commence par nous promener, au hasard des formations qu'il a eu à y dispenser, à travers les différentes structures de SONATRACH en agrémentant ses récits d'anecdotes sur la dure vie des pétroliers dans le Sud du pays.
Il n'omet pas de rendre hommage au passage à ces cadres, issus des écoles algériennes de Boumerdès pour le défi qu'ils ont brillamment relevé à l'occasion de la nationalisation des hydrocarbures en 1971. Par-delà les éventuelles rancours et animosités, de gros dégâts ont été commis. Comme bien des malheurs qui nous arrivent, ces dégâts auraient pu être évités. Si ce témoignage amène quelques responsables à remettre en cause leurs certitudes, alors il n'aura pas été vain.
Sinon il faudrait encore méditer la fameuse blague de Fellag : « Nous algériens, quand nous arrivons au fond, nous creusons encore. »". Da Mohand
Il n'omet pas de rendre hommage au passage à ces cadres, issus des écoles algériennes de Boumerdès pour le défi qu'ils ont brillamment relevé à l'occasion de la nationalisation des hydrocarbures en 1971. Par-delà les éventuelles rancours et animosités, de gros dégâts ont été commis. Comme bien des malheurs qui nous arrivent, ces dégâts auraient pu être évités. Si ce témoignage amène quelques responsables à remettre en cause leurs certitudes, alors il n'aura pas été vain.
Sinon il faudrait encore méditer la fameuse blague de Fellag : « Nous algériens, quand nous arrivons au fond, nous creusons encore. »". Da Mohand



