Né en 1945 à Wexford, Irlande, John Banville vit à Dublin. Depuis ses débuts, l'ouvre de cet " orfèvre des mots " a été récompensée par de nombreux grands prix littéraires. Il est l'auteur de quinze romans, dont Éclipse (2002), Impostures (2003), Athéna (2005), La Mer (2005, Booker Prize), Infinis (2010), parus chez Robert Laffont dans la collection " Pavillons ". Ses polars signés Benjamin Black sont publiés chez NiL.
Mort en été
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- FormatePub
- ISBN978-2-84111-745-1
- EAN9782841117451
- Date de parution20/02/2014
- Copier Coller02 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurNil
- TraducteurMichèle Albaret-Maatsch
Résumé
Un polar très noir au charme vénéneux signé Benjamin Black, alias John Banville, virtuose des mots et maître du genre...
Dublin, 1952. Dirk Jewell, le propriétaire du Daily Clarion, quotidien de la ville, est retrouvé mort chez lui, un fusil dans les mains. Appelés sur les lieux du drame, Quirke, le légiste tourmenté, et Hackett, l'inspecteur qui l'aide sur tous ses mauvais coups, constatent qu'il ne s'agit pas d'un suicide, mais d'un meurtre.
L'homme était marié et père d'une fillette, richissime, très influent, redouté, jalousé, peu populaire, bref, voilà un meurtre entouré d'autant de suspects que de mobiles potentiels. Dès sa première rencontre avec les proches de la victime, Quirke est troublé par l'énigmatique veuve, par sa solitude, son mystère, sa froideur, son charme. Cette attirance va l'entraîner sur un chemin que sa conscience aurait dû lui interdire de suivre, et sérieusement compliquer l'enquête... " Le plus subtil des écrivains irlandais.
Chapeau, l'artiste ! "Marianne " Une écriture élégante, sinueuse, subtilement érotique. "The New York Times
L'homme était marié et père d'une fillette, richissime, très influent, redouté, jalousé, peu populaire, bref, voilà un meurtre entouré d'autant de suspects que de mobiles potentiels. Dès sa première rencontre avec les proches de la victime, Quirke est troublé par l'énigmatique veuve, par sa solitude, son mystère, sa froideur, son charme. Cette attirance va l'entraîner sur un chemin que sa conscience aurait dû lui interdire de suivre, et sérieusement compliquer l'enquête... " Le plus subtil des écrivains irlandais.
Chapeau, l'artiste ! "Marianne " Une écriture élégante, sinueuse, subtilement érotique. "The New York Times













