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Morale et religion chez Kant et Levinas. Exposé critique de la culture de l'autonomie humaine
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- Nombre de pages134
- FormatPDF
- ISBN978-2-14-018756-8
- EAN9782140187568
- Date de parution30/08/2021
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille12 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Cette réflexion a été suscitée par le mouvement évangélique et le terrorisme islamique qui dominent l'actualité africaine. Les abus commis par les promoteurs des églises dites de réveil et les atrocités commises par les terroristes peuvent-ils être justifiés par la religion ? Du point de vue de Kant, l'obligation morale est a priori, elle est originelle et universelle. Par conséquent, c'est par rapport à elle que doivent être interprétées les révélations des religions historiques : elles ne peuvent donc rien prescrire qui soit contraire à la morale.
Emmanuel Levinas situe lui aussi la relation à Dieu dans la morale, mais il ne partage pas la conception kantienne de la moralité de l'acte humain. Kant fait de l'universalité le canon de l'appréciation morale de nos actions. Selon Levinas, le vis-à-vis du juste, ce n'est pas une loi universelle. C'est toujours à un visage qu'il faut rendre justice : la moralité est la réponse à l'appel qui me vient du visage de l'autre homme qui me rappelle à mes obligations et me juge.
Emmanuel Levinas situe lui aussi la relation à Dieu dans la morale, mais il ne partage pas la conception kantienne de la moralité de l'acte humain. Kant fait de l'universalité le canon de l'appréciation morale de nos actions. Selon Levinas, le vis-à-vis du juste, ce n'est pas une loi universelle. C'est toujours à un visage qu'il faut rendre justice : la moralité est la réponse à l'appel qui me vient du visage de l'autre homme qui me rappelle à mes obligations et me juge.





