Historienne, productrice et auteur, Alexandra de Broca a une maîtrise d'histoire sur la révolution française et elle est passionnée tout particulièrement par le XVIIIe siècle. Son premier roman La princesse effacée (Robert Laffont, 2010), elle est l'auteur de Monsieur mon amour (Albin Michel, 2014) sur la vie de la princesse de Lamballe.
Formats :
Disponible d'occasion :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages240
- FormatePub
- ISBN978-2-226-33533-3
- EAN9782226335333
- Date de parution03/11/2014
- Protection num.Adobe DRM
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurAlbin Michel
Résumé
Princesse vertueuse totalement dévouée à Marie-Antoinette ou conspiratrice et séductrice aux moeurs dépravées ? Marie-Thérèse de Savoie-Carignan, princesse de Lamballe, fut en son temps l'objet des plus folles rumeurs. Au fil d'une bouleversante correspondance imaginaire, Alexandra de Broca, l'auteur de La Princesse effacée, se glisse dans la peau de cette jeune aristocrate turinoise, veuve à dix-neuf ans du descendant d'un bâtard de Louis XIV, qui lui aura fait subir les pires affronts.
Comme tant d'autres victimes expiatoires du régime de la Terreur, cette femme fragile, attachée à la famille royale au point de reprendre ses fonctions après la fuite du roi, connaîtra une fin atroce. Du fond de la geôle parisienne où elle attend son jugement, Marie-Thérèse écrit chaque jour à Philippe d'Orléans, député et proche de Robespierre. Comme la vertu s'adresse au vice, elle commence ses lettres par « Monsieur mon Amour »...
Comme tant d'autres victimes expiatoires du régime de la Terreur, cette femme fragile, attachée à la famille royale au point de reprendre ses fonctions après la fuite du roi, connaîtra une fin atroce. Du fond de la geôle parisienne où elle attend son jugement, Marie-Thérèse écrit chaque jour à Philippe d'Orléans, député et proche de Robespierre. Comme la vertu s'adresse au vice, elle commence ses lettres par « Monsieur mon Amour »...
Avis des lecteursCommentaires laissés par nos lecteurs
4/5












