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Monsieur Mendès-France et les communistes

Par : Civicus, Pierre Amiot
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  • Nombre de pages124
  • FormatePub
  • ISBN2-307-07902-5
  • EAN9782307079026
  • Date de parution01/01/1957
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille28 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurFeniXX réédition numérique (Pier...

Résumé

On affirme souvent que M. Mendès-France est un auxiliaire des Communistes. Ce livre le prouve, à l'aide de faits précis, de documents irréfutables, de citations et de références qui lèvent les derniers doutes. En veut-on un exemple ? S'adressant à des grévistes de l'Électricité de France, le 23 mai 1957, à Louviers, M. Mendès-France leur dit notamment ceci : « Vous avez fait quatre heures de grève pour vos revendications, mais il aurait fallu s'attaquer à la racine du mal, et j'aurais mieux compris que vous ayiez fait quatre heures de grève contre la guerre d'Algérie. » Cette déclaration figure en bonne place dans l'Humanité Dimanche (édition de l'Eure), du 26 mai 1957.
Elle n'a fait l'objet d'aucun démenti de la part de M. Mendès-France. On peut donc la tenir pour exacte. Or, il ne s'agit là que de l'application d'un mot d'ordre lancé lors du 14e Congrès du Parti communiste, au Havre, quelques mois auparavant. L'Humanité du 20 juillet 1956, rendant compte de ce Congrès, écrit en effet qu'il faut « relier à la lutte pour les revendications sociales la campagne pour la paix en Algérie ».
La synchronisation entre l'action de M. Mendès-France, et celle du Parti communiste, est ici évidente. Mais cet exemple est choisi entre plusieurs dizaines d'autres : qu'il s'agisse de la révolte hongroise, de la participation communiste à la rébellion en Algérie, ou du lancement de telle ou telle campagne de propagande communiste, M. Mendès-France n'hésite pas à se compromettre et à s'aligner sur le Parti communiste.
Cet ouvrage constitue un acte d'accusation terrible contre M. Mendès-France.