Jean-Denis Bonan fait des films, des dessins, des peintures, des livres. Il a enseigné le cinéma et regrette de ne pas être musicien. Pour ses diverses activités, il est considéré comme un marginal et parfois même comme un maudit.
Né en 1942 à Tunis, il déserte l'école pour se perdre dans les vestiges romains de Carthage. Les premières images et textes qui frappent son esprit sont celles qu'il exhume des ruines.
Les statues mutilées, les débris, les traces nourrissent son imagination. À Paris en 1961, il découvre le cinéma. Depuis, il ne cesse, par des peintures, par des écritures et par des filmages, de dériver à partir de ses sources de Méditerranée. Artiste singulier, il travaille essentiellement en marge du système et de l'industrie. Il expose néanmoins à Paris, à Bruxelles, à Tunis, en Allemagne, à Istanbul et réalise des films pour la télévision et le cinéma : La Femme bourreau, Bleu Pâlebourg.
Meutes est sa première publication littéraire.
Les statues mutilées, les débris, les traces nourrissent son imagination. À Paris en 1961, il découvre le cinéma. Depuis, il ne cesse, par des peintures, par des écritures et par des filmages, de dériver à partir de ses sources de Méditerranée. Artiste singulier, il travaille essentiellement en marge du système et de l'industrie. Il expose néanmoins à Paris, à Bruxelles, à Tunis, en Allemagne, à Istanbul et réalise des films pour la télévision et le cinéma : La Femme bourreau, Bleu Pâlebourg.
Meutes est sa première publication littéraire.









