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Mémoires du Capitan Alonso de Contreras
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- Nombre de pages256
- FormatePub
- ISBN978-2-87858-729-6
- EAN9782878587296
- Date de parution02/01/2014
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille307 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurViviane Hamy
Résumé
L'existence d'Alonso de Contreras, racontée par lui-même : le plus beau roman picaresque connu, parce que vécu. Fernand Braudel
Contreras naît à Madrid le 6 janvier 1582, dans une famille très pauvre. À 14 ans, il s'engage dans l'armée. Il va parcourir les terres et les mers, trucider à tour de bras, embrocher des poulets et des hommes, faire un carnage de Turcs, couler des brigantins et des gabarres.
Sa vie ressemble à un film de cape et d'épée tourné en technicolor à hollywood : il sera grand capitaine, puis gouverneur de deux îles, enfin commandeur de l'Ordre de Malte ; pour ne pas être en reste, il obtiendra une audience du pape, et rencontrera trois fois le roi d'Espagne. Ces Mémoires sont un chef-d'ouvre, car Contreras dit tout en ne disant à peu près rien. En effet, il se borne à raconter laconiquement ses aventures, et il surgit de cette succession d'épisodes un des tableaux les plus puissant du XVIIe siècle.
D'un bout à l'autre du livre, le lecteur a l'impression de se promener dans une gravure de Callot. Il y a des habits déchirés, des feutres à plume, des forêts de hallebardes, des gueules patibulaires, des miquelets avec l'arquebuse sur l'épaule, des pendus qui se balancent aux arbres, des maisons qui brûlent. La Guerre de Trente ans est partout. Jean Dutourd
Sa vie ressemble à un film de cape et d'épée tourné en technicolor à hollywood : il sera grand capitaine, puis gouverneur de deux îles, enfin commandeur de l'Ordre de Malte ; pour ne pas être en reste, il obtiendra une audience du pape, et rencontrera trois fois le roi d'Espagne. Ces Mémoires sont un chef-d'ouvre, car Contreras dit tout en ne disant à peu près rien. En effet, il se borne à raconter laconiquement ses aventures, et il surgit de cette succession d'épisodes un des tableaux les plus puissant du XVIIe siècle.
D'un bout à l'autre du livre, le lecteur a l'impression de se promener dans une gravure de Callot. Il y a des habits déchirés, des feutres à plume, des forêts de hallebardes, des gueules patibulaires, des miquelets avec l'arquebuse sur l'épaule, des pendus qui se balancent aux arbres, des maisons qui brûlent. La Guerre de Trente ans est partout. Jean Dutourd



