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Mémoires de Joseph Méral. 1902-1924
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- Nombre de pages86
- FormatePub
- ISBN978-2-38647-433-0
- EAN9782386474330
- Date de parution25/01/2025
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille488 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurEditions Complicités
Résumé
Pendant le confinement de 2020, cinquante feuillets dactylographiés, en copie-carbone, sont découverts dans un grenier. Pas d'original. Pas de date. Joseph Méral (1902-2000) y raconte son enfance et sa jeunesse, jusqu'au moment où il entre dans l'enseignement public en 1924. Fils d'un charron-cultivateur du Lot-et-Garonne, il prend vite ses distances avec la tradition religieuse familiale. Il est Joseph pour l'état-civil, mais il est baptisé Henri à l'église.
Il est ballotté entre l'instituteur socialiste qu'il admire et le curé dont il est l'enfant de chour et qui voudrait le pousser vers la prêtrise. Reçu au Brevet Élémentaire dans des conditions cocasses, il rejette la voie que ses parents lui destinent, et part enseigner dans une école libre voisine, puis au collège catholique Saint-Genès de Bordeaux. Après son Brevet Supérieur, cependant, il entre au service de « l'École sans Dieu ».
Pas de confessions intimes dans ce récit, mais un panorama de petites scènes de la vie quotidienne : activités de l'atelier et de la ferme, événements religieux et profanes, faits-divers qui rompent la monotonie des jours. Une grande place est accordée aux conditions d'études dans trois pensionnats religieux successifs, à l'emprise du curé sur le village, et plus généralement à l'influence contestable de l'église catholique.
Il est ballotté entre l'instituteur socialiste qu'il admire et le curé dont il est l'enfant de chour et qui voudrait le pousser vers la prêtrise. Reçu au Brevet Élémentaire dans des conditions cocasses, il rejette la voie que ses parents lui destinent, et part enseigner dans une école libre voisine, puis au collège catholique Saint-Genès de Bordeaux. Après son Brevet Supérieur, cependant, il entre au service de « l'École sans Dieu ».
Pas de confessions intimes dans ce récit, mais un panorama de petites scènes de la vie quotidienne : activités de l'atelier et de la ferme, événements religieux et profanes, faits-divers qui rompent la monotonie des jours. Une grande place est accordée aux conditions d'études dans trois pensionnats religieux successifs, à l'emprise du curé sur le village, et plus généralement à l'influence contestable de l'église catholique.




